La frontière entre l'Irak et l'Arabie saoudite. ©Reuters

La frontière entre l’Irak et l’Arabie saoudite. ©Reuters

Mohammed al-Sahyoud, député irakien et membre de la coalition Dawlat al-Qanun a mis en garde contre la réouverture du poste frontalier d’Arar dans le nord de l’Arabie saoudite.

Al-Sahyoud a déclaré au site d’information Bagdad al-Youm que l’ouverture de ce passage était « un danger réel » pour l’Irak dans les circonstances actuelles.

Il a souligné que le passage serait probablement utilisé pour le transfert des éléments de Daech sur le territoire irakien et pour soutenir les éléments présents dans le pays.

Lors d’une réunion entre des responsables saoudiennes et irakiennes au ministère des Transports saoudien, le chef de l’autorité douanière irakienne, Kadhim al-Aqabi, a annoncé que 40% des infrastructures de ce poste étaient déjà construits.

Al-Aqabi a également annoncé que le projet serait entièrement mis en œuvre d’ici la mi-octobre.

À cet égard, Faleh al-Khazali, membre de la coalition al-Fath et membre de la commission de l’énergie au Parlement irakien, a déclaré que « l’Irak tente d’établir des relations équilibrées avec l’Arabie saoudite, mais que son pays n’avait aucun intérêt important en Arabie saoudite ».

Il a déclaré que l’Arabie saoudite contrôlait actuellement l’oléoduc de la mer Rouge et ne payait pas les droits de l’Irak à cet égard.

Par RSA Avec Presstv



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