Nord-Kivu : activités paralysées à la suite de la ville morte à Butembo et Lubero
Afrique

Insécurité grandissante à Butembo : la MONUSCO exprime sa solidarité aux autorités congolaises


 

 
La MONUSCO condamne vigoureusement le regain de violences à Butembo et exprime sa solidarité aux autorités congolaises à la suite de l’assassinat d’agents des forces de défense et de sécurité et des membres de la population civile dans la ville. C’est ce qu’indique le communiqué publié ce vendredi 12 aout. 

« La Mission est extrêmement préoccupée par l’hostilité grandissante, les menaces contre la population, les agents assermentés et le personnel des Nations Unies. Elle déplore également les nombreux actes de vandalisme constatés sur place », indique le communiqué. 

 La MONUSCO appelle à l’apaisement et à la responsabilité tous les acteurs politiques et de la société civile, les autorités coutumières et religieuses, et les populations locales pour le rétablissement de la loi et de l’ordre à Butembo. 

 La Mission onusienne réitère sa détermination à assurer son mandat de protection des civils et de soutien aux forces de défense et de sécurité congolaises. 

 Des jeunes assimilés aux miliciens Maï-Maï ont tué, vendredi 12 août, 4 policiers et blessé 3 autres, à la barrière de Kangote, à Butembo (Nord-Kivu). 

Selon des sources sécuritaires, ces assaillants ont également brûlé 4 véhicules de la police nationale. Ces incidents sont partis d’une folle rumeur sur une éventuelle présence des ADF dans plusieurs quartiers de la commune de Bulengera dans la partie Est de la ville. 

D’après le commandant urbain des FARDC, lieutenant-colonel Mozebo, les éléments de la PNC déployés pour dégager la route ont été surpris par des coups de feu. 



Avec Radio Okapi

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