Congo/Santé : Le gouvernement appelé à s’impliquer dans la mise en œuvre du plan de gestion des déchets biomédicaux
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Congo/Santé : Le gouvernement appelé à s’impliquer dans la mise en œuvre du plan de gestion des déchets biomédicaux



Congo/Santé : Le gouvernement appelé à s’impliquer dans la mise en œuvre du plan de gestion des déchets biomédicaux

BRAZZAVILLE, 26 JAN (ACI) – La responsable de sauvegarde sociale au projet d’urgence contre la Covid-19, Mme Joséphine Nsika, a sollicité, le 26 janvier à Brazzaville, l’implication du gouvernement dans la mise en œuvre du plan de gestion des déchets biomédicaux adopté par les experts sanitaires.

Intervenant lors de l’atelier de validation dudit plan, dans le cadre de la mise en œuvre du projet de riposte d’urgence à la Covid-19 (Pruc-19), tenu sur des axes stratégiques pour résoudre le problème de gestion des déchets dûs à la vaccination, Mme Nsika a souligné que celle-ci fait appel aux multiples objets, notamment les ampoules, les aiguilles, les masques, et les flacons en plastique qui, une fois utilisés, devraient être traités.

Pour ce faire, il est question de mettre en place un plan pour gérer ces déchets qui détruisent l’environnement et la santé humaine. A l’issue de cet atelier, elle a fait savoir que les acteurs de l’environnement et des structures médicales, ayant constaté des dégâts dans la mauvaise gestion des déchets, ont mis leur savoir-faire à la disposition du projet, en vue d’avoir un document complet applicable dans les structures médicales.

Pour mettre en place le plan de gestion des déchets biomédicaux et avoir de bons résultats d’ici 2024, Mme Nsika a dit que cela dépend de l’implication du gouvernement et de la conscience des Congolais dans la mise en place et dans la mise en œuvre de ce plan de gestion.

Aussi, elle a fait savoir que la Banque mondiale finance déjà ce projet, mais l’apport du gouvernement est vivement attendu pour la concrétisation de ce plan qui va s’étendre de 2023 à 2024. Actuellement, l’accent est mis sur les villes de Brazzaville et de Pointe-Noire parce qu’elles sont les deux épicentres de la vaccination, qui produisent le maximum de déchets dans le pays, a précisé Mme Nsika.

A ce propos, elle s’est interrogée sur le niveau de prise de conscience des Congolais, en dehors de ceux qui sont dans des structures sanitaires, avant d’interpeller ceux de l’extérieur à bien utiliser les masques, le gels hydro alcooliques et à respecter les mesures barrières édictées par le gouvernement. (ACI/Nadège Makoubama)



Avec ACI (AGENCE CONGOLAISE D’INFORMATION)

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