Afrique

COP 26 à Glasgow : la DGPA plaide pour la « sécurisation juridique des terres des peuples autochtones », de la RDC


COP 26 à Glasgow : la DGPA plaide pour la « sécurisation juridique des terres des peuples autochtones », de la RDC

Plus de 100 dirigeants mondiaux réunis à Glasgow pour la COP 26 ont pris l’engagement le mardi 02 novembre, lors du sommet sur le climat, à « enrayer la déforestation d’ici 2030 ».

Pour réussir ce défi en RDC, Patrick Saidi, coordonnateur de la Dynamique des peuples autochtones (DGPA) a plaidé pour la « sécurisation juridique des espaces fonciers des peuples autochtones », sur l’ensemble du territoire national. Car d’après lui, ce sont les pygmées qui savent mieux protéger les forêts du Bassin du Congo. 

« Nous demandons au-delà de ce souhait d’arrêter avec la déforestation ; premièrement d’arriver à sécuriser les terres des peuples autochtones, notamment chez nous les peuples autochtones pygmées, car en sécurisant juridiquement les terres des peuples autochtones pygmées on arrive effectivement à protéger la forêt par ce que, les terres occupées par les pygmées se trouvent toujours dans des zones forestières. Et en protégeant ou en sécurisant juridiquement les terres et les forêts des peuples autochtones pygmées, à ce moment-là nous serons en train de lutter efficacement contre le changement climatique et la préservation de la biodiversité ».

Il ajoute que, c’est l’unique moyen pour garantir un développement durable :

« Mais au-delà de ça, comme ce sont les peuples autochtones qui protègent les forêts grâce à leurs connaissances traditionnelles, grâce à leur système de gouvernance qui a su démontrer leur efficacité au maintien des forêts dans leur intégrité. Mais aussi, à la préservation du couvert forestier, c’est que nous demandons d’un côté, c’est de mettre en place des fonds, des véritables fonds, effectivement qui vont permettre à ces communautés de continuer à maintenir ce mode de vie qui est aujourd’hui salutaire pour l’environnement, salutaire dans la lutte contre le changement climatique. Mais aussi salutaire dans la préservation de nos forêts notamment les forêts du Bassin du Congo », a martelé, Patrick Saidi.   

 

 



Avec Radio Okapi

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