lundi, mars 1, 2021
Le Laboratoire Pr Daniel Gahouma Michel Menga MEssone Jacques Ekomie - Le Laboratoire Pr Daniel Gahouma, Michel Menga M’Essone, Jacques Ekomie, Brice Laccruche Alihanga, Louis Patrick Mombo, Sarah Mazouz… Les tops et les flops cette semaine au Gabon
Gabon

Le Laboratoire Pr Daniel Gahouma, Michel Menga M’Essone, Jacques Ekomie, Brice Laccruche Alihanga, Louis Patrick Mombo, Sarah Mazouz… Les tops et les flops cette semaine au Gabon


L’ancien directeur de cabinet de la Présidence, Brice Laccruche Alihanga © DR


Qui s’est positivement distingué cette semaine au Gabon ? Qui s’est, à l’inverse, négativement illustré ? Nous avons sondé une trentaine de personnalités de toutes sensibilités, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Voici leur réponse.

LES TOPS 

Le Laboratoire du Pr Daniel Gahouma. Cette semaine, alors que le Gabon fait face à une recrudescence de l’épidémie, celui-ci a dépassé la barre de l’équivalent de 20 % de sa population testée au Covid-19, ce qui représente plus de 400 000 personnes (lire notre article). Un record en Afrique subsaharienne, constate l’OMS, atteint notamment grâce au super laboratoire du Pr Daniel Gahouma capable d’analyser jusqu’à 10 000 prélèvements par jour. Outre le Gabon, d’autres pays moins équipés dans la sous-région recourt à ses services.

Michel Menga M’Essone. Le président du Rassemblement Héritage et Modernité continue de marquer des points dans le bras de fer qui l’oppose à son homologue du Rassemblement pour la Patrie et la Modernité, Alexandre Barro Chambrier. Cette semaine, le ministère de l’Intérieur a confirmé l’existence juridique, contestée jusqu’alors par le RPM, du RHM (lire notre article). Une décision qui a incité plusieurs députés, élus sous l’étiquette du RHM mais qui avait de fait rejoint le RPM, à entamer de discrètes négociations en vue de leur retour au sein de leur formation originelle, à l’instar début janvier de Serge Maurice Mabiala (lire notre article). Dans le cas contraire, ils prennent tout simplement le risque de se voir déchus de leurs fonctions de député, la loi gabonaise prohibant la transhumance politique.

Jacques Ekomie. Le latéral gauche gabonais de 18 ans, fils du célèbre professeur Jean-Jacques Ekomie, vient de signer un contrat stagiaire pro de deux saisons avec le club des Girondins de Bordeaux (Ligue 1). Il était également courtisé par le Stade Rennais (Ligue 1). « J’avoue avoir été surpris par sa vision du jeu et ses qualités techniques. Il est à mon avis très mature pour son âge. Il a une grosse marge de progression, c’est un joueur à suivre », a commenté l’ancien international gabonais, Fabrice Do Marcolino.

LES FLOPS

Brice Laccruche Alihanga. Incarcéré depuis fin 2019 sous les chefs de corruption et de détournement de fonds, l’ancien directeur de cabinet de la Présidence est soupçonné par la justice gabonaise d’être impliqué dans une nouvelle affaire en lien avec la société de trading pétrolier suisse Augusta, aux côtés de l’ex-ADG de la GOC, Christian Patrichi Tanasa, et Noël Mboumba, l’ancien ministre du Pétrole. Une affaire aux ramifications complexes dont La Lettre du Continent a dévoilé cette semaine des détails supplémentaires au terme d’une enquête très fouillée (lire notre article).

Louis Patrick Mombo. Le délégué national de la Conasysed a tiré mercredi les enseignements de la « grève d’avertissement » lancée pour trois jours. Dans un message vidéo, il a appelé les enseignants à la reprise des cours dès le lendemain sur l’ensemble du territoire national. La confédération n’avait, il est vrai, guère le choix. La décision de faire grève, motivée par des raisons corporatistes, a été jugée « irresponsable » par l’écrasante majorité des enseignants surtout en cette période, les élèves n’ayant pu suivre ces derniers mois une scolarité normale en raison de l’épidémie de Covid-19. Le mot d’ordre de la Conasysed a par conséquent été très peu suivi.

Sarah Mazouz. Participant cette semaine aux Masters de judo de Doha (Qatar) dans la catégorie des -78 kg, la gabonaise, 28ème mondiale, qui n’a pas démérité avec deux shido, s’est inclinée par ipon face à la Kosavare Loriana Kuka (12e au classement mondial) au terme d’un âpre combat de 2 minutes et 54 secondes. La native de Franceville, opérée en juillet dernier du poignée suite à une rupture des ligaments croisés, devra donc patienter avant de tenter à nouveau de décrocher son billet pour les JO de Tokyo, qui auront lieu du 23 juillet au 8 août prochains, le véritable objectif de sa saison. 



Avec LaLibreville

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