lundi, janvier 18, 2021
Sommet de la CEEAC à Libreville : De nombreux chefs d’Etat présents
Gabon

Sommet de la CEEAC à Libreville : De nombreux chefs d’Etat présents


Libreville accueille ce vendredi 27 novembre 2020 le 18ème sommet ordinaire de la CEEAC © DR


Président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), Ali Bongo Ondimba, dirigera son dernier sommet ordinaire à la tête de l’institution sous-régionale ce vendredi 27 novembre à Libreville. Il s’agit de l’un des premiers événements sur le continent à se tenir non plus en visioconférence mais en présentiel. A cette occasion, le chef de l’Etat gabonais transmettra le témoin à son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso. Cinq chefs d’État, tous des poids lourds dans la sous-région, seront présents ; quatre autres seront représentés sur les dix au total. 

Ils seront bien là, les poids lourds de la politique en Afrique centrale. João Lourenço (Angola), Évariste Ndayishimiye (Burundi), Idriss Deby (Tchad), Faustin Archange Touadera (Centrafrique) et Denis Sassou Nguesso (Congo) n’ont pas manqué de faire le déplacement à Libreville.

Les quatre autres chefs d’État se sont, eux, faits représentés. Il s’agit de Paul Biya (Cameroun), Teodoro Obiang Nguéma (Guinée équatoriale), Felix Tsisekedi (RDC) et Manuel Pinto da Costa (Sao Tomé-et-Principe). Paul Kagame du Rwanda pour sa part n’a envoyé aucun représentant.

Lors de ce sommet, le point sur les cotisations des États membres ainsi que la situation politique en RCA seront à l’ordre du jour. Mais le moment le plus fort en sera sans conteste le passage de témoin à la présidence en exercice de la conférence des chefs d’État de la CEEAC entre le numéro un gabonais, Ali Bongo Ondimba, et son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso.

Au terme de cinq années de mandat (2015-2020), Ali Bongo Ondimba partira avec « la satisfaction du devoir accompli », selon les termes utilisés ce matin sur Twitter par son porte-parole, Jessye Ella Ekogha. En fin d’année dernière, le dirigeant gabonais est parvenu à faire aboutir une grande réforme institutionnelle, dans les cartons depuis près d’une vingtaine d’années. Qualifiée d’ »historique », elle permettra à l’Afrique centrale de rattraper une partie de son retard par rapport aux autres ensembles sous-régionaux sur le continent.



Avec LaLibreville

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