jeudi, août 13, 2020
Gabon & France | Norbert Fargeon, père biologique de Brice Laccruche Alihanga, au secours de son fils
Brice Laccruche Alihanga, ancien directeur de cabinet du Président Ali Bongo Ondimba,
À LA UNEGabon

Gabon & France | Norbert Fargeon, père biologique de Brice Laccruche Alihanga, au secours de son fils

L’inhumanité et le manque d’empathie de certains au Gabon, à n’avoir ne fusse qu’un peu de compassion pour leurs semblables, quand ceux-ci traversent des situations délicates, alors qu’ils vous parlent à tout bout de champs de “Dieu”, est simplement sidérant. En effet, qu’on ait été proche ou pas de Brice Laccruche Alihanga Fargeon ; qu’on ait ou pas profité de ses largesses, et de la facilité qu’il avait pour faire nommer des personnes à des postes importants, tout ceci est du passé.

Gabon & France | Norbert Fargeon, père biologique de Brice Laccruche Alihanga, au secours de son fils
Norbert Fargeon, père biologique de Brice Laccruche Alihanga

Monsieur Norbert Fargeon, père biologique de Brice Laccruche Alihanga, ancien directeur de cabinet du Président Ali Bongo Ondimba, qui se trouve en détention depuis le 13 décembre 2019, dans le cadre de l’Opération anti-corruption baptisée “Scorpion”, a écrit au  Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères au sujet de son fils. Qu’est ce qui est anormal ou dérangeant dans cet acte pour le pouvoir gabonais?

Gabon & France | Norbert Fargeon, père biologique de Brice Laccruche Alihanga, au secours de son fils
Brice Laccruche Alihanga, ancien directeur de cabinet du Président Ali Bongo Ondimba

Dans le courrier réponse des autorités françaises à M. Norbert Fargeon, il est clairement rappelé le contexte et le cadre qui ont motivé cette réponse. C’est le courrier d’un père qui a sollicité une aide et une assistance pour son fils, son sang en difficulté. Même éloigné, en simple parent qui se respecte, qui ne ferait pas cette démarche à moins d’être insensible et sans cœur ?

Gabon & France | Norbert Fargeon, père biologique de Brice Laccruche Alihanga, au secours de son fils
France – Quai d’Orsay, Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, courrier-réponse à M. Norbert Fargeon

Quant à la réponse du quai d’Orsay, Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, haut lieu de la diplomatie Française, la réponse à M. Norbert Fargeon, est dans le droite ligne de la position et le langage diplomatique qui sied à ce type de correspondance.

Dans le paragraphe 3.  Le Quai d’Orsay conformément à sa mission rappelle que « malgré l’interdiction des visites décidée par les autorités gabonaises depuis mi-mars, afin de limiter la propagation du covid-19 au sein des établissements pénitentiaires, la consule générale de France sur place, continue toutefois de suivre avec la plus grande attention l’évolution de la situation de votre fils, en lien avec ses proches et ses avocats. »

Paragraphe 4. Plus loin, le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères poursuit : “s’agissant de la procédure judiciaire en cours, le respect de l’indépendance de la justice, la neutralité qui s’impose au traitement des affaires judiciaires impliquant des ressortissants Français à l’étranger et le respect de la souveraineté des états interdisent tout ingérence de nos postes consulaires diplomatiques.”

Quelle eut été la réaction de certains journalistes gabonais si la réponse avait été tout autre?
On entend déjà ci et là, les faux cris d’orfraie que pousseraient quelques piteux personnages bien connus.

Nombreuses sont aujourd’hui d’immondes sommités se gargarisant dans leurs discours de façades haut et fort, de leur appartenance et soutien indéfectible à M. Ali Bongo Ondimba, et pourtant, beaucoup avaient commencé dès l’annonce officielle de l’accident cardio vasculaire du Chef de l’Etat gabonais, le 24 octobre 2018, à Riyad en Arabie Saoudite, à se faire tout petit, on les connait.

A.M. DWORACZEK-BENDOME | 06 JUIN 2020 | @DworaczekBendom

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