Faits divers /Braquage:en voulant rouler les autres braqueurs,il a risqué gros.
Gabon

Faits divers /Braquage:en voulant rouler les autres braqueurs,il a risqué gros.


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Des braqueurs ont failli assassiner un des leurs après une opération de braquage.

Des braqueurs ont décidé d’en découdre avec un des leurs après une opération de braquage au cours de laquelle ils ont dépouillé une dame de son sac à main.

Le quartier cocotiers ne finira pas d’enregistrer ces faits divers dignes des films de far-ouest. Tout se passe au petit matin de la nuit du samedi à dimanche du week-end écroulé. Alors que les gangsters venaient d’arracher un sac à main à une mère de famille quelque part dans la capitale, l’équipe s’était retrouvée dans le quartier cocotier, à proximité d’une habitation privée pour se partager les retombées de leur sale besogne.

Le coéquipier chargé du sac tel un trésor tombé du ciel, déclarera qu’il l’avait égaré et qu’il ne savait vraiment pas ce qui avait pu se passer. Et comme l’on n’apprendra jamais à un vieux singe à faire des grimaces, les gangsters comprendront tout de suite le plan machiavélique que ce dernier était en train de mettre en place, et sans transition, deviendra l’ennemi commun aux quatre autres. Les coups commencent à fuser de toutes parts, puis des blessures sanglantes pour finir aux menaces de mort, suite à ce qu’ils ont qualifié du vol du bien qui leur appartenait.

Les faits s’étant déroulés entre 5h et 6h du matin, les habitants peu courageux n’ont pu observer les faits qu’à partir des ouvertures de leurs domiciles, craignant des représailles de règlements de comptes entre bandits de grands chemins. Impuissants, n’ont fait qu’assister à la scène des plus décevantes d’une jeunesse apparemment vomie à la fois par les géniteurs et autorités de sa patrie.

Considérant que les regards indiscrets devenaient gênants pour la suite de leurs actes, se sont, non sans leur gourou, orientés vers une destination inconnue, mais certainement plus discrète. On aurait toutefois noté l’indifférence des populations juridiquement traduite par la non-assistance en personne en danger, mêmes si ces populations estiment qu’il n’est pas de leur ressort de recadrer les bandits dans leurs règlements de comptes, mieux, vu l’expression de la violence, d’intervenir dans ces affrontements. On revient alors à la question de police de proximité tant évoquée par les librevillois, qui pourrait aider à signaler de tels cas.

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Avec Le Touraco vert

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