Gabon : Une tulle sur la tête du fuyard Jean Remy YAMA
À LA UNEGabon

Gabon : Une tulle sur la tête du fuyard Jean Remy YAMA

Dossier SCI-SERPENTIN. Un possible « mandat d’arrêt international » pourrait être lancé contre Jean Remy YAMA, pour “délit d’instigation à la destruction des biens appartenant à autrui”
Gabon : Une tulle sur la tête du fuyard Jean Remy YAMA

Le “gourou syndicalo-politico affairiste Jean Rémy YAMA”, surnommé le « boulanger d’Awendjé » par ses amis du Syndicat national des enseignants chercheurs (SNEC), tant le monsieur a su rouler certains d’entre-deux dans la farine dans une histoire foncière, est dans une situation délicate.

En fuite du pays après sa déclaration sur l’Etat de santé du Président Ali Bongo Ondimba, et ce grâce à quelques soutiens tapis au cœur du pouvoir ainsi que de quelques opposants par dépit, l’homme a cependant laissé derrière lui quelques dossiers auprès des tribunaux dont certains sont à nouveau à l’ordre du jour. Il a été poursuivi et condamné par la justice gabonaise avec son acolyte NGOUESSI Fabrice, pour instigation à la destruction des biens appartenant à autrui.

Voici le rappel des faits :  SCI-SERPENTIN – Affaire ministère public, Pasteur Antsio Koumba Bonaventure contre Jean Remy YAMA (gérant) et son homme de main, Sieur NGOUESSI Fabrice.  En 2015, l’église les “Assemblées de Dieu du Gabon” a entrepris des travaux de construction d’un soubassement sur un terrain situé au quartier Angondjé. Le nommé NGOUESSI Fabrice procédait à la destruction de celui-ci.
Courant 2016, lorsque « l’Assemblées de Dieu du Gabon », a à nouveau entrepris la construction d’une barrière, NGOUESSI Fabrice, a encore détruit les constructions et les briques qui étaient sur les lieux. Après la construction d’un soubassement, il procédait une énième fois à la destruction de celui-ci.  Pris de colère et d’indignation, Le Pasteur Antsio Koumba Bonaventure, représentant légale de ladite église déposait plainte contre le susnommé.

Interpellé, puis interrogé, l’homme reconnaissait les faits mis à sa charge, mais déclarait avoir agi sur l’instigation de YAMA Jean Remy, gérant de la SCI SERPENTIN.

La justice retiendra contre les deux (2) hommes, “le délit d’instigation à la destruction des biens appartenant à autrui”, article 49, 332 et 335 du Code pénal.

De la décision de justice pourtant notifiée officiellement à ce dernier, le Sieur YAMA Jean Remy, gérant de SCI SERPENTIN, ne va pas s’en soucier. Il est un intouchable de la République.

Face au sentiment d’injustice pleinement justifié et ressenti par le Pasteur Antsio Koumba Bonaventure, représentant légal de ladite église. Ce dernier vient d’entamer une démarche en justice afin de faire exécuter les décisions prises en faveur de son église.

On aimerait savoir ce que l’UD CGT, syndicat français qui soutient mordicus Jean Remy YAMA, pense de ses actions ?
Faire le plaidoyer d’un homme qui agit en youyou en transgressant le principes de respect de bien d’autrui “un pays tiers”, est-ce la mission d’un syndicat, fut-il de gauche ?

On note au passage que l’homme est très prolixe, car officiellement « papa » de 13 enfants.

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Affaire à suivre… !

 

Anne Marie DWORACZEK-BENDOME
15 juillet 2019

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