NBA: Milwaukee se fait peur face à Toronto
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NBA: Milwaukee se fait peur face à Toronto

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Giannis Antetokounmpo, à gauche, et Serge Ibaka, Oklahoma City, le 9 décembre 2014.

Des joueuses de l’équipe nationale féminine des USA célèbrent leur victoire contre la Jamaique, USA, le 14 octobre 2018

Usain Bolt souriant après avoir remporté le 100 mètres aux jeux Olympiques de Beijing, Chine, le 16 aout 2008

Christopher Nkunku, à droite, en duel avec Amien Saman Ghoddos lors du match entre le le PSG et Amiens, France, le 20 octobre 2018

Milwaukee a mis du temps pour digérer une catastrophique première période, avant de s’imposer à domicile face à Toronto 108 à 100 dans le premier match de la finale de la conférence Est du Championnat NBA, mercredi.

Les Bucks, meilleure équipe de la saison régulière, sont passés tout près de la catastrophe face aux Raptors qui ont débuté la rencontre sans faire aucun complexe.

La franchise canadienne a assommé d’entrée Giannis Antetokounmpo et ses coéquipiers qui, asphyxiés par l’intensité physique des Raptors, comptaient déjà treize points de retard (28-15) après moins de neuf minutes de jeu.

Kawhi Leonard et Kyle Lowry ont pris leurs aises en marquant respectivement 30 et 31 points, tandis qu’Antetokounmpo n’avait pas son rayonnement habituel.

Milwaukee a fini par stopper l’hémorragie, mais accusait encore huit points de retard à la pause (59-51) et sept points de déficit en début de 4e période (83-76).

Le salut pour les Bucks est venu d’Antetokounmpo (24 pts, 14 rbds), mais surtout de Brook Lopez qui a fini la rencontre avec 29 points, nouveau record personnel en play-offs.

Le pivot des Bucks a propulsé son équipe définitivement en tête à deux minutes de la fin du temps réglementaire avec son quatrième panier à trois points de la soirée (104-100).

Il a ensuite frustré Toronto avec une interception et un rebond défensif.

Milwaukee, qui n’avait plus participé à une finale de conférence depuis 2001, mène une victoire à zéro, avant le match N.2 qui aura lieu de nouveau dans sa salle vendredi.

Avec AFP

Motifs de leur démarche, les primes plus faibles qui leur sont accordées et les conditions d’entraînement moins bonnes que les hommes, malgré un palmarès impressionnant, sans commune mesure avec les performances modestes des garçons en grande compétition.

“L’USSF (la Fédération) a complètement échoué à promouvoir l’égalité des sexes”, accusent les 28 plaignantes, face à une Fédération “surprise par cette procédure” et prête à de nouveaux échanges avec les joueuses “pour mieux comprendre leurs revendications et problèmes”.

Dans leur combat, les footballeuses de la Team USA pourront s’inspirer des pays scandinaves, pionniers en la matière.

En 2017, les footballeuses danoises ont fait grève pour protester contre leurs modestes rémunérations.

La même année, les capitaines des sélections féminine et masculine norvégiennes, Maren Mjelde et Stefan Johansen, ont symboliquement signé un accord instaurant l’égalité salariale entre leurs deux équipes.

Pour y parvenir, la fédération locale a organisé un transfert vers la sélection féminine d’une partie des montants des recettes de sponsoring récoltées pour l’équipe masculine. Et elle n’a pas hésité à communiquer autour de cette initiative pour en faire une source “d’inspiration à l’international”.

– “Peu de gens veulent payer” –

En Australie, si l’égalité n’est pas là, des progrès notables ont été accomplis avec une augmentation de salaires en 2017 et un plan d’action lancé en 2019.

Ca n’a pas vraiment été le cas en Corée du Sud, où le fossé entre les rémunérations et les conditions de travail des hommes et des femmes demeure.

En 2015, la Fédération coréenne de football (KFA) a été critiquée publiquement pour faire voyager l’équipe nationale féminine – dont la joueuse de Chelsea Ji So-Yun – en classe économique, pendant que les hommes avaient droit à la classe affaires. “Les joueurs apportent beaucoup plus d’argent à la Fédération”, avait alors réagi la KFA.

Le championnat féminin sud-coréen n’a pas trouvé de sponsors et les joueuses, semi-professionnelles, ont des salaires à des années-lumière de leurs homologues masculins. “Le marché n’est pas là parce que peu de gens veulent payer pour regarder le football féminin. Et cela tient en partie au sexisme, qui existe bel et bien sur la scène sportive en Corée du Sud”, estime le chercheur Choi Dong-ho.

En Italie, les joueuses n’ont pas le statut professionnel et reçoivent une indemnité maximale de 30.658 euros par an, ainsi que des remboursements de frais, pour des salaires qui ne dépassent pas 3.000 ou 4.000 euros par mois.

– “Incomparables” –

“Dans l’avenir, le foot féminin aura autant d’importance que le masculin”, veut pourtant croire la gardienne de la Juventus et de la Nazionale Laura Giuliani, interrogée par l’AFP fin 2017. “On est encore amateures. Mais on va vers le semi-professionnalisme, puis à l’avenir vers le professionnalisme. Les salaires sont naturellement incomparables. Nous sommes amateures, il y a une limite qu’on ne peut pas dépasser”.

En France, la joueuse la mieux payée et premier Ballon d’Or du foot féminin, la Norvégienne Ada Hegerberg (Olympique lyonnais), perçoit un salaire record d’environ 400.000 euros par an, contre quelque 30 millions pour le Brésilien Neymar au PSG d’après la presse. Et la moyenne en D1 féminine, partagée entre un gotha de clubs dominants (Lyon, PSG) et de toutes petites écuries, tourne plutôt autour de 3.500 euros mensuels.

Mais l’évolution des salaires dépend de celle de l’écosystème global du football féminin, entre sponsors et droits TV, comme le soulignait la vice-présidente de la Fédération française Brigitte Henriques, dans un colloque à Paris au mois de février. “Très sincèrement, je préfère qu’on mène le combat de convaincre les partenaires de s’engager et faire le pari de l’économie du foot féminin. De faire en sorte que le sport féminin rapporte de l’argent pour enclencher ce cercle vertueux. Après, il n’y aura plus le souci d’égalité salariale”.

A la Coupe du monde, la dotation globale, partagée entre 24 équipes, sera de 30 millions de dollars, contre 400 millions l’été dernier en Russie. Mais c’est déjà deux fois plus qu’en 2015 lors du dernier Mondial féminin.

“Il faut suivre les règles”, estime l’ex-star du sprint Usain Bolt, interrogé par l’AFP sur le nouveau règlement de la fédération internationale d’athlétisme (IAAF) à propos des athlètes hyperandrogènes comme la Sud-Africaine Caster Semenya.

“J’ai entendu parler de cette histoire sans la suivre de très près. Pour moi ce sont juste les règles. Je ne fais pas le règlement, mais je l’applique”, a indiqué le Jamaicain, huit fois champion olympique (100 m, 200 m et 4×100 m).

Dans le monde des affaires “on ne peut pas discuter, les règles sont les règles, c’est comme ça”, a-t-il indiqué en marge du lancement de sa marque de trottinettes électriques.

“Lorsqu’il y a un règlement je ne le discute jamais, je m’y plie et j’avance”.

Le nouveau règlement de l’IAAF, qui s’applique depuis la semaine dernière, demande à certaines athlètes nées avec une différence de développement sexuel (DSD) de faire baisser leur taux de testostérone sous le seuil de 5 nmol/L de sang par un traitement pour courir dans la catégorie féminine sur les distances allant du 400 m au mile (1.609 m).

La double championne olympique Caster Semenya avait déposé un recours contre ce règlement, mais elle a été déboutée par le Tribunal arbitral du sport (TAS) le 1er mai. L’Afrique du Sud a annoncé qu’elle allait faire appel de cette décision devant le Tribunal fédéral suisse.

La Fédération française de football (FFF) et la Ligue de football professionnel (LFP) veulent soumettre à l’UEFA d’ici “huit à dix jours” une proposition alternative à la réforme controversée de la Ligue des champions prévue à partir de 2024, ont-elles annoncé mercredi.

“A la Fédération, on a travaillé ces derniers jours pour essayer de convaincre un certain nombre de personnes de travailler sur une proposition pour amender ce projet UEFA”, a expliqué le patron de la FFF Noël Le Graët. Cette proposition va maintenant être “examinée par les présidents de Ligue 1 et la Ligue avant de la soumettre à l’UEFA d’ici huit à dix jours”.

Le président de la Fédération s’exprimait après une assemblée générale exceptionnelle des clubs français à Paris: “16 clubs de Ligue 1 et 17 clubs de Ligue 2 étaient là”, a précisé la présidente de la LFP, Nathalie Boy de la Tour.

Deux votes ont eu lieu à l’issue de cette assemblée générale. Les clubs se sont d’abord prononcés contre la réforme présentée par l’UEFA avec trois abstentions notables, du PSG, de Lyon et de Marseille. Le PSG “a été extrêmement correct”, a toutefois souligné Noël Le Graët.

Les clubs ont ensuite approuvé de “manière unanime” l’idée d’une proposition alternative de la Fédération et de la Ligue, a indiqué Didier Quillot, directeur général de la LFP.

Le projet présenté par l’UEFA mercredi dernier aboutirait à une Ligue des champions quasiment réservée aux plus grands clubs, avec 24 équipes sur 32 automatiquement reconduites d’une saison sur l’autre et seulement quatre places accessibles via les compétitions domestiques. Avec quatre poules de huit équipes, il conduirait aussi à une multiplication des matches européens.

En France, seul le PSG s’est montré favorable à la réforme, alors que le président de Lyon Jean-Michel Aulas s’est dit “mitigé”, dans un entretien accordé à l’AFP, et veut regarder de plus près.

La Ligue et la FFF redoutent que ce projet enlève tout enjeu aux compétitions nationales et fragilise le modèle économique du football français, notamment les droits TV.

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Avec VOA Afrique

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