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Gabon : Jonas Moulenda, un affabulateur au service du plus offrant

Jonas Moulenda, le plus beau journaliste gabonais d’après lui-même, Jonas alias Joana pour les intimes, est un homme qui souffre d’un trouble de la personnalité. Il a un besoin maladif de faire le buzz, créer de l’attention autour de lui : des signes d’un psychique malade. Le fameux grand-père qu’il cite à tout bout de champ aurait dû mieux prendre soin de son petit-fils.  Un miteux, un dézingué du bocal et un dégénéré de bas étage. Afin de cacher ses véritables intentions qui étaient simplement de nuire gratuitement à l’image de Mme DWORACZEK-BENDOME ANNE MARIE, le sulfureux et pathétique Jonas Moulenda alias Joana, moins journaliste, mais vrai maître chanteur, sous le paravent d’une vidéo en direct  diffusé le 08 février 2019 à base d’allégations et fausses affirmations, s’en est pris violemment à cette dernière, allant jusqu’à la traité de “guenon” .Pauvre Afrique !

Jonas Moulenda le plus beau journaliste gabonais alias Joana pour les intimes

 

Le fourvoiement d’une cause noble par un homme sans foi ni loi. Pauvre Gabon !
Un désœuvré notoire qui fantasme sur des dragues qui n’existent que dans son cerveau endommagé. Jonas Moulenda alias Joana, se donne le surnom de « tueur-net » auprès de ceux qui font appel à ses services.

 Pauvre dérangé à cause de son alcoolisme, il est persuadé qu’il peut faire mettre le genou à terre à qui il veut. Sa légendaire mégalomanie le pousse à croire à sa toute puissance. Le mégalomane efféminé du journalisme gabonais est pourtant considéré par des fins connaisseurs du Gabon, ne lui déplaise, comme un charlot, un type qui s’est égaré de son chemin et ne sait plus sur quel pied danser.
 
Cet excentrique qui promène sa dégaine et profite de l’hospitalité obtenue en France grâce à des fariboles vendues à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, n’est pas plus que l’ombre de lui-même. Sieur Jonas Moulenda alias Joana, il faut lui reconnaître une qualité, est un affabulateur hors pair, un mythomane né, un aigri qui souffre du complexe d’être né noir avec la peau foncée.
 
 Au lieu de radoter sur le mensonge concernant son départ du Gabon, qu’il prenne son courage à deux mains et dise la vérité à ceux qui le suivent sur les réseaux sociaux. Le comportement douteux à bien des égards que certains découvrent aujourd’hui, est le même qu’il avait au Gabon: prétentieux comme un poux, menteur, colporteur, maître chanteur, etc.… Les puissants du pays qu’il prenait pour des imbéciles risquaient de le lui faire payer au prix fort. Résultat, il a pris la poudre d’escampette. Concours de circonstances, M. Désiré Ename le journaliste d’Echos du Nord qui avait ses propres soucis lui a donné l’occasion de s’y engouffrer … Le tour était joué; la fausse légende “Moulenda” était mise en musique.
 
 Dis-donc, si monsieur Désiré Ename savait que par la suite vous seriez la source de l’aggravation de ses problèmes, il vous regarderait autrement. Ceci dit, la proximité est la garantie d’un bon flicage. Traître un jour, traitre toujours !
 
 Vous êtes foncièrement mauvais Jonas Moulenda alias Joana. Vous salissez tout ce que vous touchez. Entre deux opérations de chantage grassement payées et des directs live sur les réseaux sociaux sur commande, l’acariâtre personnage sans réelle envergure a comme principal hobby, se blanchir sa peau. Belle Joana !
 
 
 
Un loup au cœur des vrais opposants
Le monde entier a encore en mémoire l’assassinat horrible en Turquie du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, un vrai exilé qui était opposé au régime en place dans son pays d’origine. Chez le Gabonais Jonas Moulenda alias Joana, les choses sont moins claires. L’exil ressemble à s’y méprendre à un jeu de dupe dont l’Office français de protection des réfugiés et apatrides a été le dindon de la farce.
 
 Voilà un homme qui affirme haut et fort que le pouvoir en place au Gabon son pays, veut sa mort, et de l’autre côté, il se moque des services français en inventant de fausses agressions. Il passe son temps à dealer et à fricoter avec les notables du régime. En vrai vassal et véritable indic du pouvoir, il est devenu la bête noire des vrais opposants gabonais en France. Chacun d’eux sait que tout ce qui est dit ou rapporté à Jonas Moulenda alias Joana, est répercuté au pouvoir immédiatement. Son train de vie est la preuve la plus tangible de ses accointances malsaines. Les minimas sociaux qu’il reçoit en France n’y sont pour rien. Joana est une balance.
 
Maître chanteur expérimenté, il sait faire monter la pression auprès de ceux qui l’utilisent pour ses capacités de nuisance. C’est une calamité; il enregistre toutes les conversations, et après, “gare à vous” s’il a le sentiment que vous lui faites de l’ombre.
 
 
La France est un pays de droit
Le sort des femmes dans l’espace public, c’est la critique sur le physique ou être traitée de pute. La misogynie ordinaire dans toute sa splendeur. On n’est pas au quartier en France, encore moins dans une cour de récréation. L’insulte raciste est punie par la loi. Incarnation de la supercherie et de la duplicité, je ne vous ai rencontré que deux fois en France. La première fois au cours d’une conférence de presse organisée par mon petit frère Félix Bongo à Paris, et une seconde fois, lors d’une autre conférence organisée par l’association “Réagir” au Novotel gare de Lyon. Il y avait un autre présent : M. Wilfried Okoumba. Et pour finir, pour être en contact avec une personne, il faut avoir ses coordonnées, et je n’ai pas les vôtres.
 Anne Marie DWORACZEK-BENDOME, traitée de “GUENON”par  Jonas Moulenda alias Joana
 
Soldat perdu !

Vos vomissures, loin de l’éthique et du journalisme, sont à l’image du personnage que vous êtes aujourd’hui: Un homme qui se vend  et qui négocie ses lives et ses écrits nauséabonds au plus offrant. Vous donnez envie de gerber, chère Joana.  Petit conseil: frottez vos crèmes pour vous blanchir la peau, mais évitez de traiter vos semblables de macaque car vous ne deviendrez jamais blancs”; votre cher grand-père ne vous a t’il jamais dit que “ce n’est pas en séjournant longtemps dans un marigot que le bois devient un caïman”?

C’est la guenon, fière d’être noire qui vous parle. J’assume!
Au passage, foutez la paix aux gens!
Moi personnellement, ceux qui reviennent d’une poubelle ne m’intriguent pas…

 
 
Anne Marie DWORACZEK-BENDOME
09 FÉVRIER 2019
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