Accueil - À LA UNE - Quand Jonas Moulenda mitonne au sujet de la Villa de Malika Bongo

Quand Jonas Moulenda mitonne au sujet de la Villa de Malika Bongo


Retrouver sa réputation perdue à cause des travers personnels n’est certes pas chose aisée, mais de là à tirer sur tout ce qui bouge au nom de ce qui déplait aux Gabonais pour ré-exister à nouveau, est indigne d’une personne qui se présente comme le grand journaliste-investigateur national. Les gabonais n’ont pas besoin de “fake news”. Nous avons le devoir de leur donner des informations réelles et ceci, sans états d’âme.

 

Oui, Malika Bongo Ondimba habite la sablière ;
Oui, elle loue une villa d’un standard bien ordinaire si on la compare aux demeures de ses voisins.
Oui, la villa appartient bien au couple Roux.

Mais pourquoi exagérer le montant du loyer ? La villa de Florence Roux, une dame d’ethnie obamba, éducatrice préscolaire mariée à un français et qui résiderait actuellement à Londres, ne vaut pas ce montant faramineux que l’on veut livrer à l’opinion publique. Après, on peut se poser des questions sur toute l’histoire de Jonas. À moins que le couple propriétaire ait surfacturer la maison et fixé le montant du loyer à la tête du client, le montant du loyer n’est pas celui-là. La villa présentée pourrait être celle de Fred, le Patron de la Résidence Hôtelière du Phare que vous connaissez bien, puisqu’il a été après l’accession à la magistrature suprême d’Ali Bongo Ondimba, l’intendant du Palais présidentiel.

Jonas Moulenda mitonne !

Montrer cette maison et ses dépendances quand de nombreux compatriotes souffrent de ne pas avoir de toit sur la tête, ni même un simple cagibi, contribue à faire de Mme Malika Bongo un exutoire. La rendre désagréable aux yeux de l’opinion nationale et internationale est malsain et relève d’une entreprise de démolition gratuite d’une personne à l’image jamais écornée.
La légitimité de M. Jonas Moulenda à parler au nom de l’opposition a pris un coup. Il a mieux que cela pour détruire qui il veut au Gabon. Pourquoi sa petite sœur ou nièce, Malika? Elle n’est que la fille de son père. N’aurait-elle pas été avec l’intéressé, aussi généreuse que son papa?

La villa de Malika est de couleur rouge bordeaux, avec un toit vert; celle que M. Jonas présente est beige, avec un toit marron. La propriétaire qui à l’époque avait multiplié les démarcheurs pour la louer demandait 4.000.000 de FCFA, qu’elle revît à la baisse.

Le fait de présenter une villa plus huppée à la place de celle où réside Mme Bongo, montre à suffisance que M. Jonas Moulenda est dans le faux et dans la recherche du sensationnel.
Pour la petite histoire, la maison occupée par Mme Malika Bongo qui n’est nullement une résidence princière, avait été visitée bien avant elle par Mme Sonia Pascale Mapika, qui était directrice commerciale chez le concessionnaire automobile “Luxury Car” de Libreville. Mme Sonia Pascale Mapika, sacrée Miss Malaïka 2004 en Afrique du Sud, voulait y habiter. Elle n’est pas de la famille Bongo; elle n’est pas non plus sortie de la cuisse de Jupiter. Cette dernière qui vit actuellement en France peut le confirmer, et vous en serez édifié.

Au fait, à côté de la villa occupée par Mme Bongo, Il y a celle de Mr. Franck Ping et son épouse; Monsieur Jonas Moulenda, n’aurait-il rien à redire au nom des gabonais ?
Dans le même quartier et presque voisin-la villa de Franck Ping, fils de Jean, l’opposant

Un proverbe dit : Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose !

Si tel est votre but final afin de retrouver une crédibilité sujette désormais à caution, après l’affaire de corruption, bonne continuation. Dans ce cas, ce n’est ni du journalisme et encore moins de l’investigation, mais des attaques gratuites dans le but de nuire.
Villa-de-Mme-Malika-Bongo-Toit-vert

“Faire feu de tout bois”

Et pour finir, comment se fait-il que le même Jonas Moulenda qui a abreuvé l’opinion nationale et internationale de factures concernant l’achat de 3 véhicules de luxe par le Vice-président gabonais, M. Pierre-Claver Maganga Moussavou, n’ait cette fois publié aucun document concernant la prise en charge du loyer de Mme MaliKa Bongo par le contribuable gabonais ? On comprend donc qu’il s’agit bien des “on m’a dit que“; des allégations, en un mot, du “kongossa“. Le voyeurisme dont raffole les gabonais.

En fin connaisseur, Jonas Moulenda pour sortir sa tête de l’eau nauséabonde de la défiance des autres activistes vis à vis de lui, sait sur quel bouton appuyer pour rétablir sa virginité.

Anne Marie DWORACZEK-BENDOME
06 AOÛT 2018

ACTIVISTES ACTUALITE GABON Afrique ali bongo Jonas Moulenda Malika Bongo MENSONGE Société
Lire les articles précédents :
Kananga : des coups de feu au quartier Plateau créent la panique

Le quartier Plateau de la commune de Kananga, dans la ville du même nom, a connu un échange des tirs...

Fermer