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Hercule Nzé Souala, Phernel Ossibato, deux poisseux à Paris

HERCULE NZE SOUALA et PHERNEL OSSIBATO LINDZONDZO

En France depuis quelques jours en visite officielle ou privée, on ne sait pas très bien, le jeune homme d’affaire, ex-rappeur et responsable de la  communication de l’association politique des Jeunes Émergent Volontaires (AJEV) du Gabon, M. Hercule Nzé souala devait achever son périple par une conférence intitulée : “WABOUNA » avant de repartir mercredi à Libreville.

Malgré le soutien financier de très grands sponsors notamment : Global Business Consulting, société gabonaise de raffinage (SOGARA), Caisses de Stabilisation et de Péréquation du (CAISTAB), Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), Société nationale immobilière (SNI) et la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS), l’apothéose tant souhaitée n’a pas eu lieu. Hercule Nzé souala n’a pas pu accéder à la salle louer par “le néo AJEVIEN“, directeur de cabinet ce dernier durant sa visite et accessoirement représentant du Bureau fédéral de l’UJPDG France, M. Phernel Ossibato Lindzondzo. Aussi, en lieu et place de la jeunesse digne de prendre part à cette rencontre de l’AJEV, c’est plutôt la diaspora de France proche de l’opposant Jean Ping qui a fait le spectacle jusqu’au bout.

WABOUNA

Quand Hercule Nzé Souala vend un narratif loin de la réalité.

L’audace est une qualité mais en abuser est un défaut.  Il faut de temps en temps redescendre sur terre, on n’est pas au Gabon, il y a un minimum à respecter. Il ne suffit pas d’aller à la préfecture de police de Paris pour casser du sucre sur le dos des pro-Jean Ping et croire que la police française va vous obéir au doigt et à l’œil; il ne suffit pas d’aller rencontrer une association soutien du Président français, M. Emmanuel Macron comme il en existe des centaines en France, pour croire que le pays est à votre botte ; et pour finir, il ne suffit pas d’aller faire des salamalecs auprès d’une association du mouvement des entrepreneurs de France (MEDEF), pour croire que l’on est en osmose avec le monde économique français, loin s’en faut pour ceux qui suivent les dossiers VEOLIA, COMILOG, SETRAG, etc… En dehors du ridicule de la situation, cela prouve à suffisance la méconnaissance des règles et usages en vigueur au sein des sphères décisionnaires Français.

Pourquoi vouloir se faire passer pour que ce l’on est pas ?  Le 17 mai 2018, M. Hercule Nzé Souala, ” Ce jeudi 17 mai 2018, dans le cadre de mon séjour parisien pour l’implication des partenaires externes, au processus de développement socioéconomique de notre pays, j’ai eu l’immense honneur d’être reçu par Messieurs Fabrice BOUSSOUGOU BOUSSOUGOU et Arthur SABI DJABOUDI, respectivement consul Général et Responsable en communication de l’ambassade du Gabon en France.” 

A toute fins utiles, Hercule Nzé Souala n’a pas été reçu à l’ambassade du Gabon à Paris, c’est lui, de sa propre initiative qui s’y est rendu pour dire bonjour à M. Arthur Sabi DJABOUDI, un de ses anciens professeurs et aujourd’hui, Conseiller en communication à l’Ambassade du Gabon en France. Ce dernier par politesse, l’a ensuite conduit à présenter également ses civilités au nouveau Consulat Général du Gabon en France, M. Fabrice BOUSSOUGOU BOUSSOUGOU. Fin.

Les photos publiées par la suite ont été prises dans ce cadre non officiel et cordial entre compatriote d’un même pays. Le communiqué publié suite à cet échange n’engage pas la chancellerie gabonaise, pour preuve, ledit communiqué n’a parait pas sur le site officiel comme tous les autres. Petit arrangement avec la réalité.

Continuons , toujours dans la journée du 17 mai 2018, Un autre communiqué publié sur instruction de M. Hercule Nzé Souala, indique “Après ma rencontre avec les autorités de l’ambassade du Gabon en France, j’ai eu une importante séance de travail avec Monsieurs Aziz SENNI et Jean-François VASSAS, respectivement vice-président de la commission entreprenariat du MEDEF (Mouvement des Entreprises de France) et Président Directeur Général de la multinationale FRIISBERG&PARTENAIRE INTERNATIONAL”. Petit arrangement avec la réalité encore une fois.

Là encore, il y a apparemment une présentation inexacte des faits. M. Hercule Nzé Souala a été reçu, grâce à l’entregent de M. Alexandre vilgrain, président délégué du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN), et ami de M. BRICE LACCRUCHE ALIHANGA, Directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba. On s’étonnait donc au “vu et au su” des rapports agités avec les investisseurs Français installés au Gabon, que ces derniers prennent sur leur précieux temps pour le consacrer à un quasi inconnu non muni d’un quelconque titre officiel et même pas accompagné d’un “sous-fifre” de la Confédération patronale gabonaise (CPG). 

 Les poisseux

Venir craner à Paris et faire ses courses est une chose, mais organiser un événement en prenant soin de contourner tous ceux qui soutiennent la politique du chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, en premier, la fédération du Parti Démocratique Gabonais (PDG) en est une autre. Comble du cynisme, pour être sûr qu’aucun d’eux ne se présente à l’adresse indiquée sur le prospectus, ils ont a fait croire que l’événement était annulé. 

Le défi explicite de l’association politique “AJEV” n’est un secret pour personne. Son projet final de “remplacement” des élites du pays par ceux issus de ses rangs ou qui adhèrent à sa vision soit par pragmatisme voire opportunisme, les Gabonais l’ont compris. Au jeu du chat et de la souris :  “Wabouna (tu peux)” – Réponse :  “KÂLI (tu ne peux pas)

 L’opposition proche de Jean Ping en lieu et place de l’AJEV, Paris 20 mai 2018

Dworaczek-Bendome Anne Marie
21 mai 2018

 

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