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Gabon: L’insécurité, une épée de damoclès pour les “autorités”?

L’insécurité au Gabon n’est pas une vue de l’esprit, elle est bien réelle et la recrudescence de ce phénomène est plus que palpable. Il n’est pourtant pas rare d’enregistrer des cas d’agressions, de vols à la sauvette, de braquages à main armée ( tous types d’armes), d’assassinats ou de crimes ( rituels) ou encore d’homicides “involontaires’ sur la voie publique. Mais, nous sommes amener à s’interroger en se demandant; qu”est-ce qui est fait par les “autorités” en charge de la sécurité des personnes et des biens pour réduire ou endiguer ces maux sociaux? Est-ce le manque d’équipements adéquats? Est-ce le fruit d’un laxisme, un manque de volonté politique, un problème de sous-effectif ou encore le fruit de la violation des principes naturels et surnaturels qui nous enseignent que ” d’un bien mal acquis, on ne profite jamais” comme l’avait signifié monsieur Junior Ebong Tchissambo en 2012 dans sa première lettre ouverte au chef de l’exécutif ( par ailleurs, président du conseil national de la sécurité) par défaut après son coup d’état électoral de 2009 ( lettre publiée dans les réseaux-sociaux et sur le site d’information générale www.gl9news.com)?

 

Les populations gabonaises, forces de sécurité et de défense comprises, vivent dans une psychose, un qui-vive qui prennent leur source dans l’insécurité constante et grandissante dans les quatre coins du Gabon où des scélérats commettent des actes délictueux, criminels et odieux au quotidien. Par les temps qui courent, l’absence d’employabilité, l’évolution du taux de chômage, la cherté de la vie… On est tenté de se dire que ces facteurs peuvent expliquer le pourquoi du comment de l’objet de notre analyse. Mais, sans apporter une caution aux actes décriés, nous pensons que la plus grande responsabilité incombe à ceux qui ont décidé de confisquer les rêves d’une grande portion du peuple qui aspire au changement, à l’alternance, à un mieux-être et à des conditions on en peut plus acceptable.

 

Depuis le début des années 90, l’insécurité a toujours fait partie des faits sociaux mais n’a pas souvent été traité avec la dernière rigueur, à croire que cette situation arrangerait le “pouvoir” et ses affidés quand on connait les “personnalités” de “hauts-lieux” qui ont toujours été cités dans des affaires très louches ( détournements de derniers publics, assassinats, crimes rituels, feymanerie, fausse-monnaie, pédophilie, viols…) sans avoir été inquiétées pour la majorité d’entre elles. Comment donc poser ou imposer les bases d’une société responsable quand les personnes censées être au sommet de la pyramide des valeurs, de la morale, de l’exemplarité sont des “ripoux“, des malfrats et sans scrupule? Il suffit de voir les recrues des corps habillées avec des moralités douteuses qui, parfois, et ce n’est pas un secret de polichinelle, prêtent leurs armes de poing aux braqueurs, voleurs, criminels ( rituels) quand eux-mêmes ne sont pas sur le terrain opérant comme des civils. ( Nous avons de cas connus et vérifiables). Qui est donc à mesure d’inverser cette tendance apocalyptique?

 

Des jeunes armés à l’arme blanche ( taser aussi) circulent jour et nuit en toute liberté et ont fait du braquage, du vol, les agressions (gratuites) leur sacerdoce; certains sont alcooliques, d’autres sont consommateurs de drogues ( chanvres indiens, cobolos, mentames…), c’est un business qui marche bien et ne semble pas être inquiété par les “autorités” ni même les violences en milieu ( dans les cours). pardon! nous avions oublié que la nature est contre ce que est contre-nature, l’octroie ( le braquage) de ce qui ne nous appartient pas depuis plus de 20 ans déjà.

Il nous revient à l’esprit la pensée de penseur et psychologue indien au nom de JUDDI KRISHNAMURTI qui a affirmé que: ” Ce n’est pas un bon signe de santé mentale d’être adapté à une société malade“. Pendant ce temps et au moment où nous discourons, personne ne peut dénombrer le nombre d’assassinats perpétrés par ces scélérats en cette nuit du 20 mars 2018. Mais, nous sommes quand même unanime que le nombre de victimes est d’au moins une trentaine pour le seul département du KOMO-MONDAH. Un institut international de sondage a classé le Gabon comme étant le 7ième pays le plus dangereux au monde et où l’insécurité règne en maître. Les “autorités” et le “peuple considérable” assistent impuissants à cette situation. On est pas sorti de l’auberge (du salut).

 

Ecrit par JUNIOR EBONG TCHISSAMBO POUR MVETT INFOS GABON
16 avril 2016

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