La CENCO appelle à une synergie d’actions humanitaires pour les victimes du Kasaï
la-cenco-appelle-a-une-synergie-dactions-humanitaires-pour-les-victimes-du-kasai.JPG 9 septembre 2017
Afrique

La CENCO appelle à une synergie d’actions humanitaires pour les victimes du Kasaï


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La CENCO appelle à une synergie d’actions humanitaires pour les victimes du Kasaï
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En visite au Kasaï-Central, le président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), Mgr Utembi, et le nonce apostolique,

, ont rencontré  vendredi 8 septembre à Kananga des représentants des agences humanitaires qui travaillent dans cette région.

A cette occasion, Mgr Utembi a notamment plaidé pour des interventions urgentes en faveur des enfants et de personnes âgées affectées par les violences qui ont secoué la région du Kasaï.

«Nous voyons par exemple des enfants malnutris. Nous voyons des personnes âgées qui sont aussi malnutries. Il est important de mettre en situation de priorité cette catégorie de personnes; sans oublier les autres», a-t-il souhaité.

Au cours de la même journée, les deux prélats catholiques se sont rendus dans des centres de nutrition tenus par les pères Carmes et les sœurs Carmélites de Saint Joseph à Kananga, où des enfants et des personnes âgées défavorisées vont recevoir leurs repas. Sur place, ils ont été accueillis par des cris de joie des enfants.

Au total, six centres de nutrition sont opérationnels dans la ville de Kananga. Avant les violences que la région du Kasaï a connues, les bénéficiaires n’étaient pas aussi nombreux.

«On avait toujours une moyenne de cinquante enfants par jour. Mais, depuis la crise, il y a des centres qui en reçoivent même deux cents», a témoigné Sœur Godelieve Bakananku, responsable des sœurs carmélites de Saint Joseph en Afrique.

Parmi les enfants qui vont se nourrir dans ces centres, certains sont venus de territoires éloignés de Kananga, fuyant les violences.

«Nous avons 133 enfants qui viennent manger ici; ceux qui viennent de Dibaya, Dimbelenge et même de Demba […] J’ai des enfants de cinq mois, six ans, sept ans qui n’ont pas de parents», a renchéri Sœur Godelieve Biyaya, responsable du centre Claire Marie Quiros.

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