jeudi, janvier 21, 2021
A l'Unesco, des agents publics et universitaires réfléchissent aux meilleurs formats de développement social
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A l'Unesco, des agents publics et universitaires réfléchissent aux meilleurs formats de développement social



A l'Unesco, des agents publics et universitaires réfléchissent aux meilleurs formats de développement socialA l'Unesco, des agents publics et universitaires réfléchissent aux meilleurs formats de développement socialA l'Unesco, des agents publics et universitaires réfléchissent aux meilleurs formats de développement socialA l'Unesco, des agents publics et universitaires réfléchissent aux meilleurs formats de développement socialA l'Unesco, des agents publics et universitaires réfléchissent aux meilleurs formats de développement socialA l'Unesco, des agents publics et universitaires réfléchissent aux meilleurs formats de développement social

Au sein de la représentation nationale de l’Unesco, des agents de la fonction publique issus de divers ministères réfléchissent depuis hier, mardi 20 décembre aux pistes de conciliation entre les sciences humaines et les politiques publiques de développement en vue de leur opérationnalisation pour lutter contre les inégalités sociales. Cette table ronde aux allures d’un atelier prendra fin aujourd’hui sur un canevas de recommandation à l’endroit du ministère de la Prévoyance sociale.

Le ministère gabonais de la Prévoyance sociale, en partenariat avec l’Unesco et le Programme pour la gestion des transformations sociales (Most) qui demeure spectateur depuis son adoption par le Gabon, veulent donner une nouvelle impulsion dans la façon des autorités de penser les politiques publiques de développement social. La nouvelle approche impulsée au niveau international par les Nations unies, est surtout basée sur la recherche comparative pertinente pour l’élaboration des politiques publiques cruciales aux Etats. Il s’agit en fait d’une convergence d’idées entre sciences humaines et politiques publiques.

« Nous sommes en train d’ouvrir une collaboration entre les décideurs politiques et les scientifiques en terme de recherche appliquée », esquisse Dr Bertrand Dimitri Ndombi Boundzanga, membre du programme Most. C’est la première fois qu’un tel mécanisme est testé au Gabon, que des universitaires au centre des sciences humaines et sociales s’associent aux autorités publiques, pour concevoir des modèles de politiques de développement publiques. L’atelier ouvert hier, mardi 20 décembre au sein des locaux de l’Unesco, à Batterie 4 sur « l’élaboration et l’adoption d’une politique nationale du développement social et familial » de fait, exprime le désir des autorités de tester les résultats susceptibles de découler de ce programme. C’est donc le lieu, pour traduire les termes du chef de bureau, représentant de l’Unesco au Gabon, Vincenzo Fazzino, de « l’opérationnalisation » du programme Most. Cela est tout à l’avantage des parties prenantes puisque « la dynamique en cours dans nos sociétés mondialisées et leur complexité exigent un effort commun de la part des chercheurs et des décideurs politiques pour identifier les défis qu’elle génèrent et proposer ensemble des alternatives adéquates d’action…  »

Ainsi, l’élaboration et l’adoption dudit protocole de partenariat sera une première réponse donnée par le comité national Most à la sollicitation du ministère en charge du développement sociale adressée au programme. Suivant les propos du ministre d’Etat, ministre de la prévoyance sociale, Paul Biyoghe Mba cet atelier se doit d’être « un instrument et une opportunité pour les décideurs politiques, afin de mettre en avant des initiatives holistiques de création de capacités en termes de transformation sociales (…)  ». Il doit répondre aux limites des stratégies politiques publiques surtout en matière de lutte contre la pauvreté qui demeure une préoccupation majeure pour l’équipe dirigeante.


Michael Moukouangui Moukala



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