jeudi, juillet 2, 2020
Gabon-Jean de Dieu Moukagni Iwangou: un homme constant dans ses convictions
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Gabon-Jean de Dieu Moukagni Iwangou: un homme constant dans ses convictions

jean de dieu

Cet autochtone désormais considéré comme une valeur sûre et incontournable de l’opposition gabonaise est né, le 08 janvier 1960 à Mouila, dans le Sud du Gabon.

Magistrat de formation et enseignant vacataire en droit des affaires à l’Ecole Régionale Supérieure de Magistrature (ERSUMA), l’établissement assurant la formation des magistrats, avocats, notaires, Greffiers et huissiers de l’espace OHADA, ce juriste a été successivement :
2012 – 2014          Directeur Général de l’ENM (Ecole Nationale de la Magistrature du Gabon)
2009 – 2012         Conseiller Technique du Ministre de la justice, Garde des Sceaux
Président de chambre à la Cour de Cassation
2004 – 2009       Président de chambre à la Cour d’appel de Port-Gentil
2000 – 2004       Conseiller à la Cour d’appel de Port-Gentil
1998 – 2000       Conseiller à la Cour d’appel de Libreville
1994 – 1998        Conseiller à la Cour d’appel de Franceville
1993 – 1994        Président du Tribunal de Koula Moutou
1992 – 1993        Vice-président du Tribunal de Libreville
1991 – 1992        Juge au siège au Tribunal de Libreville
1989 – 1991        juge d’instruction/Juge d’instruction près la Cour militaire spéciale (Libreville)
1988 – 1989        Juge au siège au Tribunal de Libreville

Marié et père de 5 enfants, il s’engage en politique au sein l’Union du peuple gabonais(U.P.G). Depuis l’entrée en résistance de certains grands noms de la politique nationale, il fait partie de ceux qui incarnent la nouveauté en son sein.
Il se veut un instrument au service des gabonais. Des convictions, de la vigueur, de la constance, sa personne importe infiniment moins que ses idées.

Suite à la démarche judiciaire engagée au nom du Front uni de l’opposition pour l’alternance (Fuopa) par Jean De Dieu Moukagni  et d’autres contre l’actuel président gabonais, Monsieur Ali Bongo Ondimba ainsi que les institutions du pays, depuis le 28 novembre 2014 et qui se décline en trois procédures distinctes avec à chacune les griefs précis, nous sommes allés à sa rencontre.

Bonjour Monsieur  Jean de Dieu Moukagni Iwangou, vous êtes un homme qui répond très peu aux sollicitations des médias, nous vous remercions de l’honneur que vous nous faites.

Pouvez-vous nous expliquer la trame de votre procédure et son importance pour le Gabon et les gabonais?

Jean de Dieu Moukagni Iwangou : La formulation de votre question invite à distinguer les actions engagées par l’opposition de manière globale, de celles initiées de manière individuelle par des personnalités politiques qui en sont membres.

A l’origine, c’est Luc Bengono Nsi qui a mis le feu aux poudres, peu avant l’élection anticipée du Président de la République de 2009.

Ayant réussi, par les canaux qui sont les siens, à entrer en possession de l’acte de naissance de monsieur Ali Bongo Ondimba, il avait saisi le Parquet de Libreville, afin que toutes les conséquences de droit soient tirées au vu des énonciations critiquables de cette pièce d’état civil. En retour, le Parquet de Libreville avait simplement classé cette plainte sans suite. Nous étions encore bien loin du grand déballage. Dans le cadre du contentieux ouvert à la suite de l’élection présidentielle, Luc Bengono Nsi a remis une couche, devant la Cour Constitutionnelle, cette fois, en contestant les origines et la nationalité du candidat déclaré élu. Sur l’argument tiré de l’insuffisance de preuves, la haute juridiction avait rejeté l’action intentée par le Président du Morena.

Le livre commis par Pierre Péan, dont le mérite est d’avoir révélé cette information au grand jour une information qui circulait sous le manteau, a eu un effet d’accélérateur.
Dans son rôle de précurseur, Luc Bengono Nsi a repris de l’initiative, en saisissant le tribunal de Libreville, devant lequel il a repris son action en contestation de la nationalité.
De manière collective, le Front de l’Opposition pour l’Alternance a introduit deux requêtes, une en inscription de faux, une autre en nullité de l’acte querellé. A cette époque-là, je n’étais pas encore membre du Front. Mon action est donc individuelle.

Quelle en est la particularité ?

Jean de Dieu Moukagni Iwangou : J’ai d’abord décidé d’agir pour consacrer la primauté du droit, et œuvrer à l’enracinement de la citoyenneté dans l’esprit du gabonais. Le GABON est le patrimoine commun de tous les gabonais, qui doit profiter à tous, et de ce fait, doit être défendu par tous, de tout dommage.
La République étant une entité exemplaire, aucun Peuple au monde ne peut accepter de confier son destin à un homme en totale délicatesse avec la loi. Aujourd’hui l’image de notre pays est endommagée au plus haut sommet, et la considération des gabonais sur la scène internationale est des plus pitoyables, du fait de cette forfaiture. J’ai décidé de réagir ensuite au nom d’un double devoir.

Devoir de vérité dans un premier temps. De toute évidence, nous en face d’un phénomène de très large amplitude, qui dévoile un concert frauduleux  engageant, au plan interne, la crédibilité du service d’état civil, celle de toute l’administration électorale, et last but not least, celle de la Cour constitutionnelle dont l’impartialité est désormais gravement mise en doute. Au plan externe, cet acte naissance met en débat des intervenants extérieurs, réels ou supposés, en tout cas des personnalités et institutions sollicitées et mis à contribution pour accréditer des faits non avérés, toutes choses qui convoquent la Convention de Palerme sur la criminalité transfrontalière organisée.

Devoir de mémoire ensuite, qui renvoie la conscience collective, toutes tendances politiques confondues devant la mémoire d’un homme, Pierre Mamboundou, qui a fait don de sa personne pour la transparence électorale, et légué pour la postérité, un instrument au service de la paix véritable, en l’occurrence la loi sur la biométrie, que la sagesse commande simplement de baptiser du sceau de son nom.

Face à ces questionnements, la particularité de mon action vise, au-delà de l’acte matériel, à faire la lumière, toute la lumière sur l’ensemble des interactions qui en découlent.

 

Vous situez donc ces interactions à trois niveaux, pouvez-vous être plus précis ?

Jean de Dieu Moukagni IwangouLa première saisine porte sur la fabrication de l’acte incriminé et sur son usage immédiat. Elle met en cause trois personnalités.

La première est le Maire Akassaga qui doit répondre de pour faux en écritures publiques, lequel faux se décline en trois dimensions. Faux par supposition de personne, le fait pour lui d’avoir établi un acte en lieu et place d’une autre autorité dûment habilitée par la loi à cet effet. Faux par altération de la vérité, le fait pour lui d’avoir établi un acte en l’absence de l’acte original à retranscrire, et faux par établissement d’un acte valant titre.

En matière de criminologie, la fourniture des moyens et l’instigation qui concourent à la commission du délit, leurs auteurs répondent parfaitement dudit délit. C’est pourquoi, Monsieur Ali Bongo Ondimba doit aussi répondre de la prévention de faux, naturellement de celle attachée à son usage,  dont les bénéfices entachent malheureusement le serment prêté.

La troisième personnalité est Monsieur Aboghe Ella, le Président de la CENAP, qui a facilité l’usage du faux acte de naissance.

Pour ne pas faire de concession à la vérité, la seconde saisine qui tombe sous le sens, interroge tous les Présidents des commissions électorales depuis 1990, afin qu’ils justifient la régularité des dossiers présentés par Monsieur Ali Bongo Ondimba aux élections législatives depuis 1990.

La troisième saisine pose un problème d’éthique. La justice étant le gage d’une bonne société, la position adoptée par la Cour constitutionnelle dans ce débat est particulièrement équivoque. Composée de très hauts magistrats, à l’expérience éprouvée, le traitement du contentieux sur cette question transpire la fraude à la loi et une complaisance coupable qui ne peuvent être acceptées à ce niveau de responsabilité.

En nous fondant tous sur l’acte de naissance, mes amis attaquent les origines et la nationalité de Monsieur Ali Bongo Ondimba, lorsque, pour ma part j’ai choisi d’attaquer l’authenticité de cet acte d’état civil.

Considérez-vous l’actuel chef de l’état comme adversaire idéologique, symbolique et politique ? – Si « oui » – Pourquoi ?

Jean de Dieu Moukagni IwangouS’adressant à son Gouvernement, Omar BONGO ONDIMBA avait tenu les paroles suivantes :
” J’ai pour habitude de dire gabonais nous sommes, gabonais nous resterons, pensons à notre pays, pensons à notre jeunesse, nous croyons en Dieu, mais Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon, ce que nous sommes entrain de faire. Il nous observe, il dit amusez-vous, mais le jour où il voudra aussi nous sanctionner, il le fera. Que Dieu protège le Gabon. “

Dans tout système démocratique, l’alternance est la sanction de la mauvaise gouvernance, et le Peuple gabonais qui n’est pas le plus bête du monde, ne peut  remettre son sort entre les mains de celui qui symbolise l’échec du système gabonais.

Après 42 ans de règne d’une famille, et un bilan catastrophique tiré par le premier responsable lui-même, Ali BONGO ONDIMBA ne pouvait succéder à son père qu’à la faveur d’une procédure totalement marquée du sceau de l’hérédité, puisque les performances ne plaidaient pas pour lui.

La preuve la plus emblématique avait été donnée par le Parti Démocratique Gabonais lui-même en 2009, lorsque des velléités d’alternance s’étaient prononcées en son sein, et que sa pratique politique, avait amplement démontré que cette officine était simplement conçue à la dévotion d’une famille.

Je suis un républicain convaincu, qui ne peut s’accommoder d’une simili république. Il faut remettre les choses à plat, et bâtir sur un socle solide. Je suis donc dans une opposition systémique au régime.


Vous dénoncez  la crise politique qui selon vous existe au Gabon, mais, est-ce réellement une crise politique comme cela s’entend ailleurs ou plutôt une crise entre les hommes politique du pays ?

Jean de Dieu Moukagni Iwangou : Dans un art consommé de la diversion, qui est l’autre versant de la falsification, Monsieur Ali BONGO ONDIMBA tente de disqualifier l’opposition en la présentant comme un groupe d’hommes et de femmes guidés par la haine, donc naturellement dépourvus de tout projet pour le GABON.

Lorsqu’aux Etats unis d’Amérique la procédure en destitution est engagée contre le Président Richard Nixon, pour avoir simplement triché comme c’est le cas en l’espèce, il ne s’est pas caché derrière sa gouvernance ou son projet de société pour échapper aux justes poursuites de ses actes. Le réseau de la fraude, désormais démasqué au GABON, doit répondre devant une Nation qu’il a abusée depuis près de 25 ans aujourd’hui.

Pour n’avoir pas écouté Abraham LINCOLN, qui rappelait qu’on ne peut pas tromper tout le Peuple tout le temps, ce réseau criminel ne pourra plus divertir le Peuple gabonais. Le débat sur les programmes renvoie à l’environnement électoral. Lorsque viendront les élections, l’Union du Peuple Gabonais sortira son programme élaboré par Pierre MAMBOUNDOU, et qui fait actuellement l’objet d’une relecture pour l’actualiser aux exigences du moment.

A ce titre, je me permets de vous informer que pour sa part, le FRONT qui est un regroupement de Partis et de personnalités politiques, a mis en place une équipe qui réfléchit à son Programme Commun de Gouvernement. J’ai le privilège de diriger l’équipe pluridisciplinaire qui a été commise à cette tâche. Un premier rapport a été déposé sur la table de la Conférence des Président, qui en a adopté les principes directeurs. Il s’agit d’une Plateforme ambitieuse, tirée de l’expérience de la pratique, avec une volonté affirmée de modernité, qui réalise la parfaite synthèse entre toutes les Parties prenantes. Les gabonais seront édifiés lorsque la présentation leur sera faite.


Avez-vous le sentiment que tout ce que vous entreprenez depuis quelques temps avec les autres membres du Front uni de l’opposition pour l’alternance (Fuopa), ces actions correspondent aux attentes premières des gabonais ordinaires ?

Jean de Dieu Moukagni IwangouDe toute évidence, les gabonais veulent manger à leur faim, se déplacer aux meilleurs conditions de transports, se soigner dans les meilleurs hôpitaux et à moindre coût et confier la formations de leurs enfants à des éducateurs motivés. Depuis plus de 50 ans, le régime en place dispose des moyens nécessaires et suffisants de l’Etat pour le faire, et il ne le fait pas, au regard des grèves qui traversent et secouent tous les pas de la société.

Nous disons qu’un régime qui s’appuie sur la fraude, et n’a donc pas besoin du Peuple pour arriver au Pouvoir, n’a aucune préoccupation pour le Peuple pour s’y maintenir. En plaçant les choses à ce niveau de pertinence, chacun n’aura aucune peine à comprendre, qu’au moment où nous détenons les preuves nécessaires et suffisantes pour disqualifier ce régime, la procédure en cours n’est pas une action éloignée des gabonais comme on veut le présenter, bien au contraire, elle engage directement le devenir et le quotidien de chaque gabonais.


Que répondez-vous à ceux qui disent que vos histoires d’actes de naissance, c’est pour amuser la galerie et que les vrais problèmes sont là depuis quatre décennies et vos compagnons actuels en sont comptables au même titre qu’Ali Bongo Ondimba ?

Jean de Dieu Moukagni Iwangou : Pour s’inscrire à la maternelle ou pour postuler à la fonction de veilleur de nuit dans une administration publique ou privée, il est exigé la production d’un acte de naissance dans la constitution du dossier. Cette exigence, qui est une condition de recevabilité de toute candidature, constitue en même temps une condition de sociabilité opposable à quiconque veut intégrer une communauté donnée. Le rejet des dossiers de candidature pour défaut d’acte de naissance, qui accable de nombreux gabonais au plus bas de l’échelle, ne peut profiter au premier des gabonais au sommet, puisque nul n’est au-dessus de la loi.

Et comme nul n’est au-dessus de la loi, Ali Bongo Ondimba qui multiplie les procédures les plus fantaisistes contre les opposants doit parfaitement répondre de ses actes. C’est cela aussi la République.

S’agissant du passé et du passif de ceux des gabonais ayant servi aux responsabilités, toutes tendances confondues, ma position est très claire. Déclinée dans une Déclaration que j’ai faite à Port-Gentil, j’ai indiqué que toute la lumière doit être faite devant tous les gabonais, en commençant par les biens mal acquis, parce que le bon exemple doit partir du sommet.

Je dis que si des preuves existent à la charge de ceux des barons passés à l’opposition, ils doivent répondre de leurs gestions respectives. De la même manière je dis également, que les poursuites ne doivent pas être sélectives, parce que je reste convaincu que des personnalités restées aux affaires et bien en place au PDG doivent également avoir de vieux cadavres dans les placards.


La présidentielle 2016 arrive à grand pas, en focalisant toute l’attention des gabonais et de la communauté internationale sur l’acte de naissance d’Ali Bongo Ondimba, ne croyez-vous passer à côté de l’essentielle ?

Jean de Dieu Moukagni Iwangou : L’élection présidentielle de 2016 se fera avec des gabonais parfaitement éclairés sur l’éligibilité de chaque candidat. La confusion ne doit pas être de mise. Une clarification préalable devra se faire. Il n’est plus acceptable d’aller à des élections qui engagent l’avenir du pays avec un arsenal institutionnel acquis d’avance à un homme. Le contentieux sur l’acte de naissance doit, et va se faire, et toutes les responsabilités doivent être établies au terme d’un procès transparent. Pour sa part, le FRONT sera parfaitement prêt à cette échéance.

Pourquoi seul l’article 10 de la constitution gabonaise vous intéresse ? – Et pourquoi n’évoquez pas la constitution du 26 mars 1991 et l’article 9  (un mandat présidentiel de 5 ans ; renouvelable une seule; des élections présidentielles à 2 tours)

Jean de Dieu Moukagni IwangouChaque chose en son temps. Aujourd’hui, nous sommes dans le temps de justice, qui doit se faire. Lorsque l’heure des programmes va arriver, le Front va dérouler sa trame, et à ce moment là, vous apprécierez la qualité de l’offre politique que le Front va proposer aux gabonaises et aux gabonais sur ces questions, et sur bien d’autres, abordées sans complexe dans le Projet commun.


Pour des questions juridiques et autres, nous ne parlerons  pas de L’Union du peuple gabonais, du Feu Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU, cependant, durant des années, vous avez été à ses côtés, que gardez de vous  lui? – Sa vision du Gabon rentre-t-elle en compte aujourd’hui dans tout ce que vous entreprenez ?

Jean de Dieu Moukagni IwangouPierre Mamboundou est pour moi une boussole imprescriptible qui me permet, en tout temps, de retrouver et de ne pas perdre le nord. Aussi, le loyalisme à l’œuvre et à la philosophie de ce grand homme guide mes petits pas.

Le privilège de l’avoir connu hier, et l’avantage d’approcher d’éminentes personnalités du monde politique aujourd’hui m’incline, en toute humilité et sans faire injure à personne, à dire que le Gabon a raté un grand Homme.

Quel est votre bilan des 5 ans de mandat de l’actuel président ?

Jean de Dieu Moukagni IwangouLa première chose, que l’on ne rappelle pas assez alors qu’elle déteint sur son œuvre, est qu’Ali Bongo Ondimba n’est pas nouveau dans l’arène politique. Pour le Peuple, qui a parfaitement raison en la matière, il est à la fois comptable et solidaire de l’action du régime passé. A partir de ce moment, nul ne peut se satisfaire des belles maquettes, des effets de manches et des grandes campagnes de communication. Combiné avec le péché originel, qui montre que sa mandature se fonde sur une fraude monumentale, il n’a pu bénéficier d’un quelconque état de grâce.

Et tout porte à croire, au-delà d’une sérénité dont la façade cache de plus en plus mal tout l’agacement qu’il y a derrière, qu’Ali Bongo ne pourra pas réussir dans ce contexte de grande hostilité populaire, qui monte chaque jour, et qui va s’enfler naturellement face aux nombreuses promesses que le contexte économique particulièrement défavorable ne lui permettra pas de tenir.

Un dernier mot ?

Jean de Dieu Moukagni IwangouJe vous remercie pour cet échange. Quoiqu’ayant été la cible des attaques les injustes et des injures les plus abominables, la responsabilité qui est la mienne m’incline à appeler à la réconciliation de tous les militants de l’Union du Peuple Gabonais.

A l’heure du grand combat, dont l’échéance se négocie pas à pas, j’invite urbi et orbi, le Peuple de l’UPG à se donner la main, en cohérence avec notre emblème, pour reconstituer cette force qui a porté haut les couleurs de notre Parti, dont l’éclat doit survivre à l’épreuve du temps.

Je vous remercie

Propos recueillis par : Anne-Marie Dworaczek Bendome

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