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Gabon : Quand les équipes chargées de la communication d’Ali Bongo s’ennuient, ils pondent de la merde !

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Au palais présidentiel, les laquais d’Ali Bongo Ondimba s’amusent pendant que le peuple trinque !
Il faut vraiment s’ennuyer et n’avoir rien d’intéressant à écrire pour se mettre à inventer des inepties et des ennemies imaginaires.
Ils ont oubliés la dernière « marotte » de leur chef,  c’est-à-dire la lutte contre la pauvreté, ils préfèrent s’adonner à des futilités et encore des futilités. Voilà à quoi sert l’argent public.

PAUVRE GABON !

extrait du blog en ligne : http://ditengou.over-blog.com/,  du 21 Mars 2014

En quittant le gouvernement, l’ex-Doyen des ministres et toujours Doyen des députés à l’Assemblée nationale, le dénommé Paul Toungui, l’avait bien dit dans un inoubliable éditorial de son journal « La Loupe » : « Quel est le jour le plus dangereux pour un homme ? »

Et lui-même de répondre à la conclusion de sa prose : « C’est demain » . Et nous y sommes.

Le demain de Toungui, c’est aujourd’hui jusqu’en 2016. Raison pour laquelle, comme il l’avait juré, il a décidé de montrer sa dangerosité. Et c’est vrai que l’importance de cette date ne peut que l’obliger à sortir ses incisives.

D’où il est en train de mordre dans les trois sens qu’il croit être essentiel pour la future présidentielle : l’économie, Okondja et la communication.

Il faut dire que les deux premiers ont pour finalité, le contrôle du Haut-Ogooué. D’où, pour résoudre son impopularité légendaire à Okondja, il a exhumé une bonne partie de ses immenses économies pour se fabriquer une fausse reconversion dans la transformation du bois.

En réalité, la scierie qu’il est en train de créer à Okondja a pour unique objectif, celui de se constituer une clientèle politique dans toute la province, puisque son plan de recrutement sera basé sur la géopolitique.

Quoique non rentable et promise à un avenir qui ne dépassera pas 2016, la fameuse scierie sera pour le stratège d’Olongo une manière de maintenir sous perfusion financière un bon nombre de jeunes venus des quatre coins de la province.

Et qui lui serviront, avant et pendant la campagne, de prophètes sur le terrain afin de répandre sa bonne parole. Le deuxième point est déjà presque résolu.

Grâce à sa magie, il a réussi à lancer le processus de désintégration du PDG à Okondja. La commune, sur laquelle il a juridiction, vient ainsi de perdre la majorité municipale.

C’est que la contribution du gaillard est inestimable et même appréciable côté efficacité. Parce que refuser de prendre part à la campagne et ne se pointer que le jour du vote est plus qu’un coup de génie. Il ne lui reste plus qu’à faire dynamiter le département.

Mais comme notre homme ne veut pas perdre du temps, il vient de donner un coup d’accélération dans sa communication. Jusque-là en veilleuse, son deuxième titre, le journal « L’Aube », vient de rejoindre sa jumelle « La Loupe » dans les publications hebdomadaires.

La cible est claire : son rival de 2016, Ali Bongo Ondimba. Et c’est de la double artillerie lourde. L’organisation est plus que parfaite.

Sur le front et au ravitaillement, son factotum Alain Ditona est à la manoeuvre puisque c’est lui qui a servi de prête-nom pour la création de ces deux journaux qu’il a hébergés dans ses locaux derrière l’UGB.

C’est Alain Ditona qui est du reste chargé de l’intendance. Ce qui n’est pas mal pour un directeur de la Caisse de Dépôts et de Consignations du Trésor public.

Côté artificiers, il y a trois flingueurs. D’abord le duo Alphonse Ongouo etAnne Marie Dworazeck Bendome. Installés à Paris, ils écrivent tout ce que leur raconte un Toungui qui, visiblement, ne réside plus qu’à Mbeng.

L’ancien ministre des Finances est aidé dans cette noble tâche par ses vieux réseaux de la vieille Gauche qu’il a connus à la belle époque de l’AGEG. Des réseaux qui rêvent naturellement de le voir au pouvoir et ainsi participer à la résurrection de la Françafrique…

Ensuite, sur place au Gabon, la rédaction est tenue, non pas par ce pauvre larbin de Dimitri, mais plutôt par un vieux baroudeur de la corporation et qui répond au nom de Victor Mbega Effa.

Ancien de « L’Union », où il n’a jamais réussi à avoir des responsabilités,Mbega Effa ne s’occupe pas seulement du rewriting car, sur instructions directes de Toungui ou de Ditona, il se charge de corser les « papiers » envoyés de Lutèce.

Les deux lignes éditoriales, comme les titres, sont tout aussi jumelles : insulter Zeus et surfer sur la mode de la fameuse « légion étrangère ».

Ce qui est très facile pour quelqu’un qui a grandi dans l’insulte des Bongo au sein de l’AGEG. Ce qui est tout à fait aisé pour quelqu’un qui est venu du Congo à l’âge de 8 ans.

Au moment où Toungui vient ainsi de descendre dans l’arène et qu’il est fixé comme objectif celui de passer, par le mensonge et la désinformation, son principal adversaire à « La Loupe » afin de se préparer une « Aube » nouvelle en 2016, une anecdote nous a traversé l’esprit. Et il serait méchant de ne pas vous la raconter.

Lorsqu’il est nommé pour la première fois au gouvernement, Paul Toungui vivait avec son épouse et ses enfants, dans son domicile de la cité Damas.

Quelque temps après et ayant pris goût à la fonction ministérielle, il décide de sécuriser son fauteuil en changeant brutalement de statut matrimonial dans le sens que tout le monde saura par la suite.

Un beau matin. Le bon père de famille Paul Toungui quitte son domicile de la cité Damas pour se rendre à son bureau au ministère des Finances.

Quatre jours après, le père de famille n’a toujours pas regagné son domicile conjugal. Inquiète, madame décroche son téléphone. Réponse froide du père de famille : « Oubliez-moi ».

Jusqu’à aujourd’hui, Toungui n’a plus remis ses pieds à la cité Damas.

Quand on a ainsi eu la froideur de renier son propre sang pour le matériel, on est en droit de se demander de quelle valeur morale peut se prévaloir un tel individu pour insulter un chef de l’Etat et prétendre à l’exercice de la noble fonction présidentielle…

 

Source : http://ditengou.over-blog.com/2014/03/paul-toungui-proprietaire-des-journaux-l-aube-et-la-loupe-est-pret-pour-2016.html

 

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