samedi, juillet 11, 2020
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LE GABON A LA TETE DU (CDH), GRACE A MR BAUDELAIRE NDONG ELLA

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Baudelaire NDONG ELLA

Si ça pavoise au Gabon depuis la désignation du pays à la tête du Conseil des Droits de l’Homme (CDH), basé à Genève en Suisse, à tout seigneur, tout honneur, le mérite de cette nomination revient en premier lieu au travail remarquable de Son excellence Baudelaire NDONG ELLA. Malgré les tentatives maladroites de certains d’essayer de faire capoter cette nomination par des manœuvres dilatoires, le résultat a été un succès sur toute la ligne pour le Gabon.

Mr. Baudelaire NDONG ELLA fait partie de cette nouvelle trempe de diplomates gabonais, rompus aux échanges avec leurs autres homologues, ils s’exposent des faits et ne ressentent aucun sentiment d’infériorité par rapport à ces derniers. Cette modernité est un plus dans un monde où la communication et sa maîtrise sont incontournables. Mais une fois saluée  cette reconnaissance du Gabon au plus haut niveau international, que va gagner le pays en termes de respect de droits humains ? Car ce ne sont pas les dossiers qui manquent dans le pays mais ce serait plutôt le déficit de justice qui serait chronique!

Les dossiers les plus brulants et qui parlent à tous : Crimes rituels et crimes économiques

En premier, les crimes rituels qui salissent l’image du Gabon dans le monde. Sont classés ou soupçonnés d’être un crime rituel, le fait que l’on prélève sur les morts différents organes afin de les utiliser à des fins de fétichisme. En effet, en dehors de la  comédie de l’épouse du président, Madame Sylvia Valentin Bongo et de son associé, Monsieur Jean Elvis Ebang Ondo,  président de l’Association de lutte contre les crimes rituels (ALCR) au Gabon qui s’est soldée par une marche dans les rues de Libreville, le gabonais ordinaire ne voit aucun changement. A quand une unité spéciale chargée d’élucidée ces crimes de sang et d’apporter des réponses que les citoyens lambdas se posent à chacune de ces abominations.

L’autre dossier concerne la plaie des crimes économiques (corruptions et autres détournement) dont la progression exponentielle ne se dément pas année après année. Causant ainsi un mal certain dont les populations de tout le pays du Nord au Sud et de l’Est à l’ Ouest ainsi qu’au Centre paient  chaque jour que Dieu fait le lourd tribut qui se traduit dans les faits par un manque flagrant de développements tant sur le plan des infrastructures, que du reste. A cause de ce mal, le pays prend un retard conséquent et ce n’est pas prêt de s’arrêter. D’ailleurs le chef de l’état et son escouade ne sont pas étranger à ce mécanisme, il semblerait même que ces derniers, ont fait monté d’un cran ce processus de prise illégal d’intérêt.

Le Gabon est pourtant doté d’une Commission Nationale de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite (CNLCEI), mais cette dernière pour le moment n’a brillé que pour son inutilité, son immobilisme, elle n’a été ni profitable au Gabon, ni aux Gabonais. Certaines mauvaises langues disent au sujet de la CNLCEI que quand le ver est dans la pomme“, on ne peut rien espérer de bon ! – conclusion, on attend rien de ce machin truc chose.

En année qui s’achève et puisque le Gabon se trouve désormais à la tête du Conseil des Droits de l’Homme (CDH), on espère, orgueil oblige, que le chef de l’état gabonais, Monsieur Ali Bongo Ondimba apportera des réponses sur ces deux questions entre autre.

Anne Marie DWORACZEK-BENDOME

Montage : RD ©

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