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GABON, SCANDALE D’ETAT « SHIPOMARGATE »

SHIPOMARGATE, ALI BONGO ONDIMBA

 

 

Histoire de trop et duplicité manifeste !

 

Délit grave !

Le caractère scandaleux de ce qui pourrait devenir un détournement de bien public si Monsieur ALI BONGO ONDIMBA, ancien Président du Conseil d’Administration et Monsieur JEAN PIERRE OYIBA qui était le Directeur Général de l’OPRAG ne prenaient pas la peine d’apporter une explication qui tienne la route sur ce qu’on appelle désormais le “SHIPOMARGATE” .

Déclaration explosive, rappel des faits : Lors de la diffusion sur France 3, de l’émission pièces à conviction, documentaire de Madame Magali Serre et Mikaël Lefrancois, intitulé “Bien mal acquis profite toujours, Enquête sur un pillage d’Etats”,  Monsieur JACQUES DUPUYDAUBY affirmait qu’en  2000, le Gabon qui envisageait la privatisation de ces ports dont la société publique chargée de la gestion s’appelait : OPRAG. Pendant l’étape de privation, il était décidé que 70% des parts iraient à la société PROGOSA de Monsieur JACQUES DUPUYDAUBY  et les 30% restants à l’état gabonais.

Rebondissement

Monsieur  JACQUES DUPUYDAUBY reçoit la visite de Jean Pierre OYIBA qui lui explique comment se passera le business. Ce n’est pas 30% qu’il va falloir céder au Gabon, mais 49%. De plus, on lui explique également que ces parts n’iraient pas directement  à l’état mais seraient plutôt rétrocéder à une société de droit marocain, la “Shipomar” dont les détenteurs ne seraient autre qu’ALI BONGO ONDIMBA et Monsieur JEAN PIERRE OYIBA.

La probité écornée

Le petit voleur va devenir un jour grand, selon un diction populaire.!
Cette affaire de corruption et de détournement présumée qui met en cause la plus haute personnalité de l’état n’est pas très flatteuse, ni pour lui, ni pour le pays. Face à la situation économique et de la pauvreté galopante, comment croire en un homme qui vous jure la main sur le cœur qu’il se battra jusqu’au bout pour améliorer les conditions de vie et apprendre par hasard que cette même personne aurait dans le passé délicatement priver le pays de rentrée importante de dizaines de millions de dollars ou d’euros pour le garder pour lui seul et ses proches, alors que cet argent aurait été plus qu’utile pour mettre sur pied une vraie politique d’action sociale et de solidarité.
Pour bien moins que ça, l’homme politique comme Bill Clinton a été à un poil de perdre son poste.

Un préjudice  pour tous les gabonais

Duplicité des masses dirigeantes, cette affaire illustre bien le mépris de la classe politico–économique. Cette classe immorale en interconnexion qui gouverne le pays comme des mafieux. Combien étaient au courant et n’ont rien dit ?
Le désenchantement de la population se justifie encore un peu plus avec ce dossier, une fine fleur piteuse, pour avoir sciemment passé sous silence cet opération, chacun se contentant de brouter (voler) à son poste, l’omerta aurait dont fonctionné à plein pot. Il a fallu les guéguerres actuelles pour qu’enfin, les populations soient mis au parfum.

Détournement !

“SHIPOMAR”, ce n’est pas qu’une affaire ALI BONGO ONDIMBA /JEAN PIERRE OYIBA, c’est l’état. Normalement, l’état est fait pour défendre les contribuables or dans le cas présent, en son sein même, ces mandatés l’auraient tout simplement abusés en organisant une spoliation interne et en lésant les contribuables du même coup.

Il y a pas de corrompu sans corrupteurs ! Après avoir chargé les protagonistes de cette affaire en citant des noms, le silence abasourdissant, voire gênant du groupe BOLLORE SDV étonne plus d’un. On déduit donc que le GROUPE BOLLORE aurait lui surement répondu favorable à l’exigence des deux personnes précitées. De la présidence Gabonaise, en passant par les bords de seine, siège du GROUPE BOLLORE, à Libreville auprès de SDV, rien ne pipe, personne ne dit rien, c’est comme si l’affaire était une simple déclaration de plus, alors que là, on n’explique que l’homme ALI BONGO ONDIMBA aurait  volé le pays  tout entier avant de devenir président par la suite.

La fraude

On veut savoir ce qui s’est passé et les responsabilités des uns et des autres, y a-t-il eu délit ou pas ? Qu’est ce qui s’est passé et qui a fait quoi ?
En Espagne, Le chef du gouvernement, Mariano Rajoy, président du parti populaire (PP), pris lui aussi dans le même type de scandale, prend la peine de s’expliquer.
Pourquoi ?
ALI BONGO ONDIMBA est protégé par l’immunité mais pas Monsieur JEAN-PIERRE OYIBA.
Dites-nous, messieurs ALI BONGO ONDIMBA ou JEAN-PIERRE OYIBA où est la vérité ?
Les gabonais seraient-ils des sous citoyens à vos yeux pour que n’éprouviez pas le besoin d’apporter une quelconque  explication.

S’il y a fraude, il faudra rembourser l’état.

 

A.M. Dworaczek-Bendome

Montage : RD ®

Sources : Youtube

 

Afrique ali bongo ondimba B.M.A GROUPE BOLLORE (SDV GABON) JEAN PIERRE OYIBA OPRAG PROGOSA SHIPOMAR
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