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GABON, ETAT CORROMPU, LES NOMS !

GABON, ETAT CORROMPU, LES NOMS !

 

 

Depuis les révélations de “Tracfin”, la cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sur les dépenses de l’épouse du chef de l’état gabonais en une année, certains tombent des nues. Et si, Madame Sylvia Bongo Ondimba n’était que le signe manifeste d’un système d’état basé en totalité sur la corruption avec ses multiples tentacules étendues sur l’ensemble du territoire national et des ramifications bien au-delà des frontières.

 

En effet, qu’est ce qui a pu faire penser à l’épouse d’ALI BONGO ONDIMBA, saine de corps et d’esprit, qu’elle pouvait dépenser “1 million d’euro” en toute quiétude, dans des achats futiles sans que cela ne  heurte les sensibilités par rapport à l’état  des  populations et des manquements élémentaires existants sur les questions sociales.

 

Simplement, parce qu’elle a vu comment d’autres, avant elles s’étaient comportées, comment “des milliards et des milliards de franc cfa” avaient été durant plus de quatre décennies confisqués au peuple,   dépensés sans retenue par ces mêmes personnes du pouvoir et ses différentes courroies de transmissions. Pour elle, cette démarche n’avait rien de déplacer, encore moins d’insupportable. Il avait toujours été fait ainsi au plus haut  sommet de  l’état gabonais. Pourquoi déroger à la règle?

 

Ce sont  tous les corps de la république qui fonctionnent  de cette manière  : du simple planton, qui pour quelques billets, vous avertira au bon moment de l’arrivée du responsable, en passant par  la secrétaire qui mettra votre dossier en haut de la pile pour une signature ; des douaniers  qui se font arroser et laissent passer des conteneurs entiers sans fouille , sans contrôle, ni taxes payées, les forces publiques qui rançonnent les automobilistes, le corps judiciaire qui agit selon la poids du porte monnaie de l’interlocuteur ;  une directrice d’ école publique qui demande une somme  d’agent pour  l’inscription un enfant dans un établissement public et gratuit; c’est le corps médical qui marchande pour des grands et petits services, dans les provinces, des préfets, sous préfets, en général tous  ceux ont  la chance d’avoir une petite chose à monnayer, le font,  il y a cependant quelques exceptions mais le gros du lot succombe facilement.

 

Pour les piranhas  du sommet, c’est du plus  lourd,  des budgets entiers de l’état disparaissent aux yeux et à la barbe de tous. La défunte compagnie nationale “air Gabon” est l’exemple la plus patente. Les sociétés publiques et parapubliques en sont aussi victimes, par la force des choses car souvent se sont eux qui nomment les mandataires  à leur tête. L’impunité est de règle et si par chance, il venait à tomber “un”, ce n’est pas pour les méfaits commis  mais simplement  parce qu’il est  tombé en disgrâce

 

 

Aujourd’hui, si la France et ses gouvernants veulent réellement aider les populations Gabonaises, ils doivent aller   plus loin ” le principal corrupteur” doit bien avoir plus d’atouts dans sa manche,  il est grand temps que ces services sortent   enfin d’autres “noms”.ils sont nombreux,  tous ceux qui amassent des fortunes frauduleuses  détournés du  Gabon en France.

 

 

 

Am dworaczek-bendome

1 Commentaire

  1. dit :Monsieur bonjour!je toruve salutaire cette initiative de former les jeunes gabonais, il n’est jamais trop tard de le faire. Mais je toruve cependant que cette mesure est restreinte en ce sens que d’autres jeunes gabonais e2ge9s de plus de 25 ans sont exclus! Pourtant ceux ci e9taient pris par certaines entreprises pe9trolie8res! Merci!

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