vendredi, juillet 3, 2020
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GABON, LE MALAISE SYLVIA BONGO !

 

GABON, LE MALAISE SYLVIA BONGO !

 

 

La charrue avant les bœufs !

 

Rappel des faits :

Sous l’impulsion de Sylvia Bongo Ondimba, épouse du président du Gabon, le Gabon avait porté aux Nations Unies un projet de résolution qui avait été adoptée par l’Assemblée Générale des Nations-Unies, le 21 décembre 2010 à l’occasion d’une séance plénière (résolution 65/189).

Cette résolution instituait une ” Journée Internationale des Veuves, le 23 juin de chaque année”.

Cette résolution, qui a été adoptée par consensus, a bénéficié du co-parrainage de 56 pays, dont une majorité d’Afrique.

Par cet acte, la Communauté internationale s’était  engagée à accorder une attention particulière à la situation des veuves dans le monde.

A toute fin utile, rappelons également que c’est la “LOOMBA FOUNDATION” dont Madame CHERI BLAIR, épouse de l’ex-premier ministre britannique, qui en est la présidente, et qui a initié depuis bien des années par avant, la demande auprès de l’ONU pour une journée de la veuve.

 

 

veuve spolié

 

Quand la réalité reprend le dessus !

Après, le tintamarre orchestré autour de cet événement, quelle désillusion pour des gabonaises d’entendre, qu’il n’y avait aucun cadre de travail existant pour ce dossier au Gabon.

Sylvia BONGO ONDIMBA avait pourtant déclaré : “Il nous reste à veiller à sa matérialisation et à accompagner ces femmes au plus proche de leurs besoins. C’est l’un des objectifs que je me suis fixée  dans le cadre des actions que je mène au sein de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba.”

 

Des mots en l’air une fois de plus, l’après barnum de Madame Sylvia Bongo et de son amie de circonstance, Madame CHERIE BLAIR laissent un gout bien amer à ceux qui s’étaient laissés abuser par des déclarations euphoriques, une certaine partie de la population du pays, dès le départ, avait exprimé des doutes. Après plus de cinquante années de promesses non tenues, qu’est-ce qui ferait que cette fois, les choses se dérouleraient autrement ? Ou prendraient une tournure différente ?

La ” Journée Internationale des Veuves  est allée rejoindre les autres annonces restées sans effets concrets.

Mbanja et numéros vert et le reste, on attend… !!!

Ce n’était qu’une opération de markéting politique comme savent  les mettre sur pied les politiciens gabonais, leurs ayants droits et les acolytes du moment.

Des millions déversés à glorifier et  encenser, l’œuvre” délivrante” des veuves dans le monde et en particulier au Gabon. Pour l’occasion, la première dame du Gabon avait affrétée un avion, accompagnée d’une forte délégation, direction New-York, Etats-Unis d’Amérique, siège de l’ONU, cadeaux, petits fours, discours, congratulations. Les lampions éteints, à l’arrivée,” rien sur le terrain”.

 

On peut souligner que Madame Sylvia Bongo est coutumière de tel fait, exemple :

Avril 2011, Tout commence par un reportage sur la maison que la Première dame du Gabon, Mme Sylvia Bongo Ondimba avait  offert pendant une de ses sorties “Médiatico-Humanitaire” à une vieille maman du quartier Kinguélé à  Libreville.  Durant le tournage, les journalistes de l’émission “Pluriel” notent que ladite maison n’est pas conforme aux directives données par Madame Sylvia Bongo Ondimba, elle a été livrée inachevée et non meublée. “À l’arrivée,  travail inachevé et bâclé”.

 

Le micro crédit “akassi”

Mis en place par le gouvernement et portée par l’épouse du président à travers la fondation qui porte son nom, on ne sait pour quelle raison, cet outil destinée à toutes les jeunes filles et femmes du pays, a été  transformé et détourné  de son but initial. Il est aujourd’hui un outil de propagande et d’adhésion, réservé en priorité à toutes celles qui souscrivent au projet présidentiel D’ALI BONGO ONDIMBA. De plus, on s’étonne que les crédits accordés doivent être remboursé, avant même que les bénéficiaires ne commence le travail pour lequel cet argent a été convenu, si on rajoute les menaces de certains agents de la banque gabonaise “bgfi” chargés de suivre les bénéficiaires, on se demande, si l’épouse du chef de l’état suit réellement ce projet de près. «à l’arrivée, on reste perplexe sur l’efficacité du programme pour les populations concernées”

 

 

Dépense hors normes !

Il y a également aussi cette  légèreté, comment  expliquer la gabegie vertigineuse liée aux dépenses personnelles de Madame SYLVIA BONGO. En effet, comment se fait il que cette femme qui se dit attentive au bien être des populations en grande souffrance, soit la même, qui va dilapider avec désinvolture de l’argent des contribuables gabonais. Selon “TRACFIN” Le service français anti-blanchiment créée en 1990, ce service administratif qui relève du ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie et constitue à la fois une centrale de renseignements financiers et une unité spécialisée de lutte contre le blanchiment. En France, entre avril 2010 et avril 2011, tracfin a noté que des centaines de milliers d’euros, avaient été ont été dépensés par Sylvia 926 000 euros, plus de 500 millions de francs CFA en futilités.

 

 

Ce côté du visage de la bienfaitrice du peuple gabonais pose des questions sur la perception que l’on peut avoir sur ce qu’elle entreprend dans le pays, en outre, cette instrumentalisation des questions sociales et dont de redistribution des richesses nationales ne méritent t’il pas un autre traitement.

Car, quant on voit les résultats remarquables obtenus au brésil par l’ancien président, LULA DA SILVA, en menant un vrai combat contre la pauvreté et comparé cela à l’action “émergence socialo- spectacle du gabon”. “On est encore bien loin”

 

AM. Dworaczek-Bendome

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