mardi, mai 26, 2020
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GABON, Y A-T-IL ABUS DE BIENS SOCIAUX OU PAS ?

 

GABON, Y A-T-IL ABUS DE BIENS SOCIAUX OU PAS ?

 

 

 

LE DIRECTEUR DE CABINET DU PRESIDENT GABONAIS, MONSIEUR MAIXENT NKANI ACCROMBESSI DOIT –IL ETRE LIMOGE  ET POURSUIVI POUR ABUS DE BIENS SOCIAUX OU PAS ?

 

Rappel des faits : Dans la nuit  du dimanche  13 novembre 2011,  l’avion présidentiel gabonais aurait été bloqué  sur  un aéroport  Béninois pour des raisons obscures. À son bord,  se trouvait le Directeur de Cabinet du chef de l’état  Gabonais, Monsieur Accrombessi Mensah (au BENIN) ou Maixent Nkani Accrombessi (GABON).

 

On ne sait plus que dire: connerie ? Honte?

Par contre, ce qui étonne dans ce dossier, c’est que personne au Gabon n’a fait appel à un juge pour démêler l’affaire, et si nécessaire,  ouvrir une information judiciaire  à l’encontre de ce Monsieur. Le procureur de la République , à  Libreville, attend quoi pour le convoquer sur ce qui  peut-être considérer comme un  ″délit d’abus de biens sociaux ″. Les avions de l’état ne sont pas un bien personnel d’Ali Ben Bongo  Ondimba, ou de son ami mais un bien public qui appartient au Gabon et à son peuple.

En effet, des personnes très au courant des divers déplacements du chef  de l’état gabonais et son entourage affirment clairement que Monsieur Maixent Nkani Accrombessi n’est pas allé dans son pays d’origine, pour une mission quelconque. Monsieur Maixent Nkani Accrombessi s’est rendu au Benin dans le cadre d’un voyage privé .
Même en tant que Directeur de Cabinet du chef de l’état, Monsieur ALI BEN BONGO ONDIMBA, aucune disposition protocolaire n’autorise un membre quelconque à utiliser les avions mises à disposition du chef  de l’état et payés par les contribuables gabonais, a être également au service des membres de son cabinet, dans le cadre des déplacements personnels.

En recourant à cet avion pour sa virée  personnel, Monsieur Maixent Nkani Accrombessi  à commis le délit ″d’abus de biens sociaux″. Monsieur Maixent Nkani Accrombessi a commis un préjudice  insupportable au corps social  et mis en mal la volonté du chef de l’état, qui a dit  clairement au peuple gabonais, qu’il exigerait que chacun rende des comptes sur l’utilisation de l’argent public. Il a trompé sa confiance. De telles pratiques ruinent les comptent publics depuis trop longtemps.

 

Il importe peu le lien unissant les deux hommes; dilapider  l’argent des contribuables impunément est insupportable, inacceptable, immorale et inique. La justice  doit sévir contre tous  ceux qui bafouent les règles, et ce, sans exception, les barons d’hier, comme ceux  d’aujourd’hui, les mêmes comportements néfastes reproduisant les mêmes effets.  La république  du  deux poids, deux mesures doit prendre fin.  S’il existe  des juges dans ce pays, ils doivent faire le nécessaire afin que ce Monsieur réponde de ses actes.

 

L’abus de biens sociaux concerne  le fait d’avoir utilisé en connaissance de cause les biens, le crédit, les pouvoirs, d’une  société ou ceux d’un  état  à des fins personnelles directes ou indirectes.  Ajouter à cela,   le nom du Gabon jeté en pâture au  monde,  à cause  des tribulations d’un homme.  Tout ce vacarme heurte  les sensibilités des citoyens lambdas. 

 

L’utilisation de l’avion de l’état gabonais ne se justifiait pas.  Dans un pays où malgré ses richesses naturelles et économiques, une grande majorité du  peuple vit avec moins de 2 dollars par jour,  il manque de l’eau potable, de l’électricité, de routes, d’égouts pour l’évacuations des eaux usées et de pluie, en période de pluie, des zones d’habitations subissent des inondations, suivent des érosions des sols,  les dévastations sont énormes. Il y a également  la criminalité, la prostitution (mineurs et adultes), les marchés sales,  remplis  immondices , tous types de microbes pouvant proliferer sans craintes, des hôpitaux abandonnés sans moyens et des équipements obsolètes. Avec ces maux et bien d’autres encore, il est indécent que l’argent des contribuables gabonais ne servent qu’à satisfaire  les extravagances d’un petit groupe près du pouvoir et qui se permet tout. 

 

Indécence du  pouvoir, attitude  cynique, absence de  notion d’exemplarité au sommet de l’état,  Ali Ben Bongo Ondimba  possède  cinq (5) avions présidentiels, certains peuvent argumenter, en disant, il n’est pas le premier à s’octroyer le droit d’aller, là où bon lui semble et en utilisant les avions de l’état.  Est-ce une raison pour continuer ? Des apparatchiks se croyant  au-dessus des lois, résultat, 44 ans de politique sans queue ni tête, où des actes d’une gravité sans pareille se sont succédés sans que les régimes en place ne  mesurent les conséquences pour le pays et les populations.  Cette posture y est pour beaucoup dans l’état de délabrement dans lequel se trouve aujourd’hui le pays, comment voulez vous que l’on s’en sorte dans ces conditions ? – l’éternel recommencement sans fin.

C’est devenu  une habitude dans la gestion de l’activité politique , de ne pas respecter les règles de transparence, de morale et de bonne conduite. D’OMAR BONGO ONDIMBA  à  ALI BONGO ONDIMBA, les  entourages s’adonnent toujours allègrement aux gaspillages de l’argent public. Sous  d’autres cieux , on les  enverrait croupir derrières des barreaux pour longtemps.

 

Où est le respect de ses citoyens ? Quelle vision  morale renvoie le président de la république, ses actes et ceux de sont entourages sont observés et disséqués.  On juge également le Gabon à travers son exposition publique. L’affaire du « blocage de l’avion présidentiel gabonais au bénin» ne fait pas honneur au pays.

A quoi bon payer des plans de communications à travers les médias à coup de millions, si c’est pour laisser des énergumènes  faire à leur guise, cela ne vaut pas la peine.

Après cette histoire, la place de Monsieur Accrombessi est devant les tribunaux Gabonais. Il doit répondre d’abus de bien sociaux.   Vous ne pouvez pas  exiger  que chacun rende des comptes au peuple gabonais et permettre de l’autre coté, à votre directeur de cabinet de s’y soustraire. Prendre du bon temps au frais des contribuables d’un pays est une faute grave passible d’une peine de prison ferme.  Le Gabon est endetté jusqu’au cou, des générations sont condamnées à la pauvreté et au remboursement  d’une dette public dont leurs parents, leurs enfants et eux  n’ont pas vu un kopeck. Le premier poste de dépense du gabonais est sa dette abyssale, contractée  sous les 44 ans des Bongo Ondimba, père et fils

AM.Dworaczek-Bendome

 

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