mercredi, mars 3, 2021
Actualité

Ali bongo ondimba entre mensonge et verite

gabonvillatkennedy

 

Les explications du chef de l’état gabonais, au sujet du droit de propriété sur  l’hôtel particulier  acheté  à paris  sont  fausses.

 

Ali Bongo Ondimba a menti volontairement pour cacher qu’en vérité, il est lui-même le propriétaire de cet hôtel pas le Gabon.

 

Contexte
Accusé de gaspiller de l’argent pour l’acquisition d’une résidence à la somme de 6,5 millions de dollars aux USA, en vue de loger son ambassadeur dans ce pays, alors que les Gabonais vivent dans la misère, le gouvernement de la république a apporté des éclairages sur cette questions à travers un communiqué daté du  26 juillet 2011, en précisant que l’achat de cette maison vise à remplacer l’ambassade du Gabon qui a été endommagé par un incendie en 2003.

 

Avant, en 2010, il y a eu  l’achat par le Gabon d’un hôtel  à Paris pour plus de 100 millions d’euros, en vue d’abriter les locaux de l’ambassade du Gabon en France,

 

Charité bien ordonnée commence par soi-même   !

 

Ali ben bongo ondimba et son gouvernement ont délibérément menti au peuple gabonais et  au reste du monde,  en prétendant sans sourciller, que cet hôtel était acquis pour le compte du Gabon,  Pur  mensonge.

Cette acquisition immobilière  qui a couté la bagatelle de 100 millions, en plein Paris, dans le très chic et select  7ème arrondissement (France), est la propriété personnelle du président Gabonais. Il faut assumer ses actes.

 

Enfin, on est plus à un mensonge ou à une contre vérité de près.

 

Eclairage du journal français libération

En effet,  Dans le quotidien français Libération  du 28 juillet 2011, grâce  à   une enquête minutieuse et sérieuse fait par  le journaliste, on découvre que c’est une société civile immobilière (SCI), qui est le vrai  propriétaire de l’hôtel particulier acheté par Ali Bongo avec l’argent public gabonais,  et le gérant de SCI n’est autre que Monsieur  l’incontournable, Maixent Accrombessi, le  Directeur de cabinet du  Président de la République Gabonaise

 

Dans le quotidien français Libération du 28/07/2011, extrait 

“Les ploutocrates africains redoublent désormais de prudence. Outre le transfert de comptes bancaires vers des pays judiciairement tempérés, ils évitent d’apparaître en direct sur les titres de propriété. Mais l’habillage n’est pas toujours très subtil. Ainsi, le gouvernement gabonais annonçait en mai 2010 l’acquisition d’un hôtel particulier à Paris, rue de l’Université. Un bien public, donc, au nom du peuple gabonais. Les policiers français ont pisté les différentes SCI (sociétés civiles immobilières) propriétaires de ce bien prestigieux : toutes renvoient à un gérant, Maixent Accrombessi, et à son adresse, palais présidentiel de Libreville, où il officie comme directeur de cabinet d’Ali Bongo “.

 

L’agitation !
En définitive, tout ce que peut faire maintenant le chef de l’état gabonais en direction de l’opinion internationale ou nationale ne pourra pas suffire, pour dissimuler sa pratique et sa gestion “spéciale” de la chose publique, “d’abord se servir au lieu de servir,  même avec les meilleurs communicants du monde, rien n’y fera.

Il a menti à  tout le monde sciemment.  Au lieu de faire un meilleur usage des deniers publics, il a décidé de satisfaire ses envies au détriment des attentes des populations. Il fait ainsi une entrée fracassante sur la longue liste des présidents  qui font des richesses de leurs états, un usage exclusivement personnel.

2,5 millions de dollars débloqué pour soutenir les populations qui souffrent de sécheresse dans la Corne de l’Afrique, ne  suffiront pas à masquer  la forfaiture ni à redorer le blason terni.

 

Et la justice gabonaise !

Une justice aux ordres, que l’on entend, que si le pouvoir en place la diligente. Elle est sourde, aveugle et impitoyable avec le citoyen lambda, mais arrangeant, compréhensible et conviviale avec le pouvoir, de ce côté-là, il y a rien à espérer.

Les députés !

Hélas, L’assemblée nationale gabonaise n’est qu’une vulgaire chambre d’enregistrement, pas de contrôle de l’exécutif. Ce n’est pas elle, qui va demander des explications au gouvernement. On est encore  très loin d’un embryon d’état de droit, ni le président de la république, ni ces ministres, ces conseillers  et  les autres n’ont rien à craindre.

 

Tentative de duperie ratée, personne ne dira qu’il ne savait pas……..

Nos pères avant nous, ont vécu comme des moins que rien, ils n’ont jamais eu voix au chapitre, nous-mêmes survivons grâce à la débrouillardise, nos enfants errent et promènent leurs désespoirs, …. Ainsi va le Gabon

 

A.M. Dworaczek-Bendome

 

 

Journal libération

http://www.liberation.fr/societe/01012351431-bongo-obiang-nguesso-la-religion-du-luxe

 

 

 

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