mercredi, août 12, 2020
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GABON, ALI BEN BONGO ONDIMBA, L’HEURE DE LA REDISTRIBUTION DES RICHESSES NATIONALES A T’ELLE SONNEE ?

 

MUTATION EN PROFONDEUR
Qui dit VOTE d’un “BOUCLIER SOCIAL

Et création d’une “AGENCE NATIONALE CHARGÉE DES SOLIDARITES

Dit forcement : “REDISTRIBUTION JUSTE DES RICHESSES NATIONALES

Au profit de tous.

 
Partant dont cette vérité, à laquelle personne ne peut apporter de contradiction, est ce que le président de la république est prêt pour cette mutation en profondeur de la gouvernance au Gabon ?

REDISTRIBUTION DES RICHESSES !

Une meilleure redistribution des richesses nationales est garante de justice sociale, elle est une construction morale et politique qui vise à l’égalité des droits et à la solidarité collective.

Il y aura toujours des injustices, certes, mais cela n’empêche pas d’essayer de favoriser des actions ayant pour objectif d’atténuer les effets sur les populations. Donner à chacun les mêmes chances de réussite tout au long de leurs vies, c’est la  “base d’égalité des chances“.

“PACTE STRATÉGIE SOCIALE GLOBALE”

Garantir une protection contre les risques sociaux. 

Le Gabon est riche mais les gabonais sont pauvres. Cette réalité, on ne peut l’oublier ou l’ignorer. Les effets dévastateurs sont visibles par tous.

Au risque d’attiser le gourou de certain, le B.A.BA  d’une politique sociale, commence par la décision de redistribution de la richesse nationale.

Tous les pays cités en exemple, pour leur droits sociaux comme, la Suède, les Pays-Bas, la France, le Canada on tous un point commun, une grande part des budgets nationaux, sont consacrés à la politique sociale en faveur des populations.

Il n’y a pas de secret, une bonne répartition des richesses nationales, est un préalable incontournable, pour la mise en place des dispositifs chargés de pallier à la défaillance individuelle de chacun et secourir les personnes qui se trouvent ou tombent, à un moment à autre, dans la pauvreté.

DROITS FONDAMENTAUX de la RÉPUBLIQUE

Les valeurs fondamentales du Gabon garantissent à l’ensemble des citoyens le respect des droits dont la justice sociale. Il est un devoir impératif que ceux qui sont chargés de les appliqués s’emplois à le faire, de sortir des mots, quitter les discours, pour des “actes concrets”.

VOLONTÉ POLITIQUE

Il revient au chef de l’état, Son Excellence, Monsieur Ali Ben Bongo Ondimba de donner le “Top Départ ” de cette “NOUVELLE DONNE NATIONALE “.
Lui seul à l’ensemble des cartes en main pour insuffler une démarche “Responsable et favorable ” aux personnes en situation de précarité et subissant des inégalités de toutes sortes. Sans implication personnelle propre, il n’y aura rien.

GABON, CERCLE VICIEUX

Depuis de nombreuses années, l’exercice de la chose publique s’est illustrée par de la confusion, entre ce qui appartient à tous, et ce qui appartient au dirigent à titre personnel, résultat de ce manque de distinction, des agissements qui font honte au pays entier.

L’appropriation par un cercle limité, des biens communs de la nation aux bénéfices des pilleurs et des clans familiaux.

Résultat, la situation économique et sociale du Gabon est  plus que préoccupante.

Nombreux sont les gabonais qui vivent avec 1.25 dollar par jour (référence banque mondiale), l’accès à un logement, à l’éducation, à la santé, à l’emploi ou à une formation sont des problématiques de tous les jours.

POUR RAFRAICHIR LA 

MÉMOIRE1% des gabonais est TRES, TRES RICHE, et possède près de moitié de la richesse national

  • 4% sont Riches (politique et les affaires et rentes diverses)
  • 15% sont BIENS LOTIS économiquement (médecins, avocats, professeurs d’universités, enseignants et grands fonctionnaires…etc.
  • 50% sont PAUVRES, NE VIVENT PAS MAIS SURVIVENTgrâce la débrouillardise.
  • 30% sont PUREMENT ET SIMPLEMENT PAUVRES, vivent de petits boulots dans l’informel, au jour au jour, de temps en temps, chômeurs déclinqués, les marginaux.

 

PRÉCARITÉ SOCIALE

À cause du faible niveau de l’emploi et surtout par le taux d’inactivité, la pauvreté sévit en priorité  chez les femmes que chez les hommes, 42% des chômeurs sont âgés de moins de 25 ans, chez les familles monoparentales, les personnes âgées et les très jeunes enfants, la pauvreté est plus présente dans les zones rurales qu’en zone urbaine.

CE QUE DISAIT, LE CANDIDAT ALI BEN BONGO ONDIMBA

1 * Discours d’investiture d’Ali Bongo Ondimba, au congrès du PDG, du 19 juillet 09

Extrait : « L’engagement que je prends donc devant vous ce jour, est de bâtir ensemble un véritable projet de rassemblement et de cohésion nationale susceptible de porter plus haut le flambeau du PDG et garantir la pérennité de nos valeurs communes.

Il s’agit là d’un véritable challenge dont je mesure l’importance. Les attentes de tous les milieux et de toutes les sensibilités que j’ai consultées à cet effet sont nombreuses, pertinentes et justes.

Je suis conscient des préoccupations légitimes des populations qui se concentrent essentiellement autour de : 

– une meilleure gestion des finances publiques ;
– plus de justice sociale, notamment par une meilleure redistribution de la richesse nationale et des responsabilités dans la conduite des affaires publiques ;
– des routes praticables en toute saison sur toute l’étendue du territoire national ;
– l’emploi des jeunes et le pouvoir d’achat des ménages ;
– une meilleure santé, notamment maternelle et infantile
– un meilleur accès de tous aux médicaments et à la prévention
– une meilleure éducation pour nos enfants et une meilleure formation pour les jeunes ;
– un meilleur habitat social et un logement pour tous ;
– l’accès de tous à l’eau potable et à l’énergie
– l’accès aux crédits notamment, aux micros-crédits en faveur des jeunes et des femmes en milieu rural;
– une décentralisation qui transfère effectivement les responsabilités, les missions et les moyens aux collectivités locales ;
– plus de solidarité nationale, notamment à l’égard des handicapés, des filles mères, de la veuve, de l’orphelin et des peuples autochtones ;
– une meilleure prise en compte des retraités ;
– une meilleure offre en matière de transport urbaine et scolaire ;
– un développement durable compatible avec l’industrialisation ;
– un environnement sécurisé des affaires et, enfin, le maintien de la paix et de l’unité nationale.

Ces besoins et ces aspirations sont, ai-je déjà dit, légitimes à tous points de vue. Notre devoir de réussir est donc impératif. »

2

Un autre extrait d’un des discours, du Monsieur le président, durant la campagne 2009 ;

Voilà ce que vous déclariez :

« Né presque au moment où le Gabon accédait à l’indépendance, âgé aujourd’hui de 50 ans, âge tampon entre la jeunesse et la retraite, et donc proche des aspirations de toutes les catégories d’âge du pays, je sais mesurer, avec sérénité, lucidité et clarté, les acquis du Gabon mais aussi ses insuffisances et ses urgences sociales.

Au cours de ces dernières semaines, j’ai pris un grand soin, avant toute chose, de consulter et d’écouter, les aînés, les femmes et les jeunes, de tous les milieux et de toutes les sensibilités.

Je vous ai entendu et je vous ai compris.

Les enseignements que je tire de ces consultations s’articulent notamment autour de :

La meilleure gestion des finances publiques ;

La meilleure redistribution de la richesse et des responsabilités dans la conduite des affaires publiques ;

La justice pour tous ;

La construction des routes praticables en toutes saisons ;

L’emploi des jeunes et le pouvoir d’achat des ménages ;

La solidarité envers les personnes économiquement faibles ;

L’accès à l’eau potable et à l’énergie ;

La santé, l’éducation, le logement et la formation des jeunes ;

La sécurisation de l’environnement national des affaires ;

Le maintien de la paix et de l’unité nationale.
Toutes ces préoccupations rejoignent pour l’essentiel le diagnostic clair, transparent, profond et courageux de la situation politique, économique et sociale de notre pays, posé par le Président Omar BONGO ONDIMBA dans son discours historique du 1er décembre 2007.

Ce diagnostic révèle des maux qui nécessitent un traitement conséquent. Il est donc temps que la politique nous aide à exprimer nos idées, nos différences et nos accords dans la compréhension afin d’atteindre de grands objectifs communs nationaux et républicains. Plus que jamais, nous devons agir ensemble pour construire l’avenir du Gabon en toute confiance.

C’est le vœu ardent des Gabonaises et des Gabonais.

Pour redonner confiance à nos compatriotes, pour relancer l’activité économique gage de la création d’emplois et de richesses, pour apporter un mieux être à tous nos concitoyens et pour faire du Gabon une puissance régionale reconnue et respectée, nous proposons de conduire des réformes courageuses et ambitieuses. »

Nous ATTENDONS
Dans le Communiqué Final du Conseil des Ministres du Mardi 19 Octobre 2010

Sous la Haute présidence de Son Excellence le président de la République, chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, le Conseil des Ministres s’est tenu, le Mardi 19 octobre 2010

Au Palais de la présidence de la République

Une des décisions prise par le Conseil des Ministres a été par :

La PRÉSIDENCE DE LA REPUBLIQUE, de l’AGENCE NATIONALE DE L’INFORMATIQUE (ANI)

 
Combat pour la fracture numérique mais d’autres sujets justifient également le même engagement de la part de la présidence de la république, celui en particulier qui répond aux besoins essentiels des quelques 80 % de la population qui souffrent de pauvreté sur l’ensemble du territoire nationale (ville/campagne, vieux, jeunes et enfants).

 

Il est venu le temps de mener une “politique sociale cohérente” afin d’atteindre de grands objectifs communs nationaux et républicains.

A.M Dworaczek-Bendome

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