mercredi, août 12, 2020
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PETIT-LAMBERT OVONO

PETIT-LAMBERT OVONO

 

 

PETIT-LAMBERT OVONO, Il n’y a que les sots qui ne changent pas d’avis, offre de service en bonne et due forme.

 

Voilà, une personne qui nous avait habitué ces derniers temps à dire tout le mal possible du Président Ali Ben Bongo Ondimba.

Notre frère Ovono Petit Lambert, s’est reveillé le 14 mars 2010, il a décidé d’avancer, bien. Nous espérons que ce revirement spectaculaire et soudain, vient du seul et unique souci de servir la patrie et le peuple gabonais. Q’u’il n’y aucun autre calcul secret ” espoir de revoir le palais du bord de mer”

Monsieur Petit-Lambert Ovono, Loin du pouvoir, gloire et déliquescence d’un homme naguère considéré comme espoir et relève de la scène politique et médiatique Gabonaise.

Aujourd’hui, Loin des fastes de la République, notre frère semble perdre la raison, pitié.

S.O.S. IL FAUT SAUVEZ LE SOLDAT PETIT LAMBERT OVONO.

Sous les prétextes de démocratie, un homme se débat, divague, essaie de tout faire pour revenir au devant de la scène.

Vous avez été nommé le 23 mars 1996, et après 13 ans, vous pouvez nous dresser le bilan de votre action envers les plus démunis, les sans grandes, les laissés pour compte de la république, ceux que vous régardiez avec mépris, lorsque vous étiez assis au côté du défunt Président Omar Bongo Ondimba.

Votre analyse ne répond qu’a votre envie de refaire surface, malheureusement pour vous, vos amis d’hie,vous tournent le dos, personne et le Président Ali, ne vous veut pas à ses côté.

Faites vous une petite virginité, le bon caméleon que vous êtes sait se transformer et prendre les couleurs de circonstance qui serait necessaire à sa réssurection, en attendant cette mutation, de grace, un peu de silence.

Ecoutons l’appel au secours du frère Petit Lambert Ovono
Le désespoir est là.

C’est pathétique

AM Dworaczek-bendome

 

Ma profession de foi

Par PETIT-LAMBERT OVONO

Gabonaises, Gabonais, mes chers compatriotes, amis du Gabon,

Le 30 août 2009, le Gabon s’est choisi un nouveau président de la République en la personne d’ali Bongo Ondimba, il est déjà en fonction.

C’est lui qui va assurer jusqu’en octobre 2016 l’avenir de notre pays, la santé, l’éducation, la formation, de nos enfants ; c’est lui qui va assumer la construction de nos routes, de nos ponts, de nos ports et aéroports ; c’est lui qui doit garantir nos droits, nos solidarités, nos libertés ; bref, c’est lui qui a la charge de transformer le Gabon jusqu’à cette date.

Quelqu’ait été le résultat des élections, c’est Ali Bongo Ondimba qui a été déclaré vainqueur par la cour constitutionnelle.

En ce vendredi 14 mai 2010, lendemain de l’ascension de Christ, dans le respect des institutions de mon pays, de l’intérêt supérieur de la nation, et en démocrate convaincu, je prends solennellement l’engagement de reconnaître Monsieur Ali Bongo Ondimba comme président de la République et m’engage à collaborer avec lui en toute conscience, en gardant ma liberté d’expression et d’opinion.

Je lui promets ma contribution pour bâtir un Gabon fort et solidaire.

Le contexte est inédit : le Gabon est pauvre, la précarité est présente partout ; il n’arrive pas à s’arrimer au train du développement, de la mondialisation, de celui des États de droit et démocratiques.

Le défi est donc considérable. Il ne sera pas facile à relever. Mais il est à notre portée. Les institutions gabonaises doivent mesurer le poids de leurs responsabilités dans l’histoire.

Face à tous ces défis et à ces chantiers, l’espérance ne peut venir que de tous les gabonais et de toutes les gabonaises rassemblés sans esprit partisan.

Le sens de ma profession de foi est clair.

Je veux être l’un des acteurs de la construction du Gabon.

Je veux le rassemblement de touts les Gabonais et de toutes les Gabonaises pour la construction du Gabon

Je veux tirer les leçons de notre expérience collective pour mieux servir le Gabon, l’Afrique et le monde.

A l’inverse, nous devons éviter de commettre certaines erreurs.

La première erreur consisterait à oublier notre identité et notre fierté d’être gabonais

Une autre erreur à éviter serait de nous éloigner de nos principaux partenaires et de trop lorgner vers les nouveaux

. La troisième erreur consisterait à trop se fier aux combines et non à l’expression profonde du peuple gabonais.

Je m’engage pour accompagner ALI BONGO ONDIMBA, président de la République.

Il peut compter sur moi.

PETIT-LAMBERT OVONO.

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